juil 17

C’est dans une foule impressionnante que nous faisons nos premiers pas dans la ville des Incas. Mais que font tous ces gens ici, comment ont ils réussis à venir jusque là alors que nous, nous avons faillit mourir 19 fois en 19 heures ?

Nous sommes le 23 juin et depuis le 21, on y fête la fête du soleil, l’Inti Rami, quelle chance ! Nous déambulons dans les rues en nous faufilant entres les gens et observons entre deux têtes, le défilé tout en couleur. Le clou du spectacle se déroule sur l’un des nombreux sites de ruines qui entourent Cusco et ne comprenons pas immédiatement pourquoi les gens sont assis sur les collines au lieu de s’installer confortablement dans les gradins. La raison est simple, 90 $ l’entrée, mais de qui se moque t on ? Nous rejoignons donc nos compères péruviens installés sur l’herbe, d’ou les reconstitutions de vies Incas sont aussi bien visibles. Dans cette foule, il y a peu de probabilité de croiser quelqu’un que l’on connaît et pourtant nous retrouvons gaelle avec qui nous nous rendrons au Machu Picchu.

Ici on fume des ché, ils ont réussi à coller la tête du révolutionnaire sur les cigarettes, qui au passage est omni présent sur le continent sud américain, on peut voir une pierre a douze angles mais mieux vaut demander au préalable ou elle se situe car il y a de quoi s’y perdre dans tous ces murs.

Nous partons à la découverte du site de Pisac dans la vallée sacrée, ou vous aurez certainement compris ce que l’on pouvait y voire… des pierres, des ruines en veux tu en voilà, mais mieux vaut le faire avant le machu picchu au risque que cet endroit soit particulièrement fade après le géant des ruines.

Nous profiterons du reste des sites archéologiques de la vallée de cusco à notre retour du Machu Picchu. Notre coup de coeur restera à n’en pas douter, la visite des salinas, planquées entre deux montagnes. Les péruviens y travaillent dure afin de récolter le sel et nous, admiratifs de ces cuvettes blanche ou marron, merci toinou pour le tuyau.

De retour à Cusco ou la folie de la fête du soleil est retombée et ou notre bus nous attend, 14 heures pour Ica qui avec les 7 heures pour le Machu Picchu, nous font un total de 253.

 

avr 23

J’ai fini mon séjour en beauté en polynésie francaise après avoir été sur toutes ces iles magnifiques. On m’avait dit que tahiti, enfin surtout sa capitale Papeete était décevant et loin de ce que j’ai pu vivre sur ces îles paradisiaques.

J’ai été accueilli chez annick qui m’a fait découvrir que les bons côtés de tahiti. Merci pour ces deux jours ou tu m’auras fait découvrir un de ces bons repas dans l’une de ces roulottes qui font légion ici, pour cette balade tout le long de la côte entre montagnes verdoyante et lagon, pour ce magnifique crabe farcie chez patrick et lilou (ca s’appelle comme ca je crois), pour cette détente sur cette plage de sable noir (ca change du blanc) et la fameuse plage de teahupoo ou les meilleures surfers de la planète se réunissent chaque année pour la billabong pro

Tahiti, c’est finit….

Nana

avr 06

Comme rangiroa, fakarava est aussi un atoll mais plus petit et encore plus calme avec environ 500 habitants. Déjà que la vie n’était pas très agité à rangi alors je vous raconte pas le niveau de stress, on a vraiment l’impression d’être au bout du monde…C’est une île qui tend un peu à se développer et est un peu la destination à la mode en polynésie, si bien que les prix suivent également la tendance, prix le plus bas de la chambre chez l’habitant : 4O euros…aih,aih, aih… petit tour à la supérette, enfin le boui boui du coin, ou les rayons sont vides. Apparemment, ils attendent l’arrivée du cargo qui n’est pas passé depuis trois semaines, c’est aussi ça la vie des îles, on a pas ce qu’on veut quand on veut et on est bien loin de notre société de consommation. Du coup, c’est la rasia le lendemain matin ou tout le monde fait les provisions pour quelques semaines…

Changement d’île, nouvelles plongées… différentes mais tout aussi grandioseS ou le massif corallien y est beaucoup plus riche. Les requins sont toujours présents, j’ai même pu en toucher un qui avait la tête coincé dans les coraux. Le courant est aussi un peu plus important et l’on est obligé de s’agripper aux coraux afin d’observer ce qui se passe autour de nous. Les bancs de poissons sont nombreux et de toutes les couleurs, le contraste de ces perches jaunes avec le bleu de l’océan et le violet sur les coraux, un vrai régal pour les yeux.

Je me dirige ensuite vers le quai ou je vois une femme un peu embêtée car elle a perdu sa canne à pêche dans l’eau, bougez pas ma petite dame, je vais allé vous récupérer ça, du coup je gagne une partie de pêche, mais guère concluante.

Je m’adonne à l’une des activités principales sur lîle, la farniente…avant d’aller me perdre dans la nature entre océan et lagon ou je vais visiter une ferme perlière. Je ne pouvais partir de polynÉsie sans connaître ce qui fait partie de la réputation de tahiti. La perle, un bijou qui peut couter une fortune. Malheureusement, leur journée était terminée et je n’ai pu assister à leur travail.

Je pars le lendemain pour ma dernière plongée polynésienne, l’une de mes plus belle…. Descente dans le bleu à une profondeur de 40 mètres, ma plus profonde même si mon diplôme ne me l’autorise pas trop mais on perd vite la notion de la profondeur dans ses eaux bleues. J’adore me retourner et observer ce mur d’eau qui se dresse au dessus de moi avec les rayons du soleil qui percent l’océan. Aujourd’hui, le courant est particulièrement fort et la sensation de dériver entre ces canyons sous marins est géniale. Et puis, j’ai enfin pu croiser ce que je n’avais encore pas vu ici, une raie manta ! la bête avait une envergure d’environ 2,5 mètres et j’ai eu comme l’impression de voire une soucoupe volante planer dans ce grand bleu, extraordinaire ! on s’arrête dans ce qu’ils appellent la caverne d’ali baba à essayer de chercher des dents de requins dans le sable, entouré de tous ces bancs de poissons multicolores, je suis dans une autre dimension. Je vois mes premiers bébés requins nichés sous les coraux qui ne font pas plus de cinquante centimètres et me fait gratouiller par ces poissons pilotes, qu’est ce qu’ils me veulent eux ? je viens juste de faire pipi dans ma combi, apparemment ils aiment ça… il est temps de remonter à la surface ou une grosse houle nous brasse, voilà je quitte les fonds de polynésie ou j’aurais vécu un de mes moments les plus fort de mon voyage !

 

avr 05

Après les îles hautes, c’est à dire avec du relief, je m’en vais me poser sur un atoll… alors, je vais pas vous faire un cours de géologie pour vous expliquer le phénomène qui amène une île volcanique à se transformer en quelques millions d’années à….un banc de sable !!! l’arrivée en avion est hallucinante, vous pouvez en juger par les photos. En fait, cet immense banc de sable ou de corail plutôt, avec une route tout de même au milieu, ne fait que 300 mètres de large et renferme à l’intérieur le deuxième plus grand lagon du monde.

C’est ici que je vais passer quelques jours avec comme principale occupation, la plongée. Et oui, il paraît que «rangi » est l’un des plus beaux spots mondiaux, alors il est certain que je vais beaucoup vous en parler en essayant pour les non plongeurs de vous expliquer au mieux ce que j’ai vécu et ressentis.

J’arrive dans ma pension après avoir fais du stop, et oui il n’y a pas de petites économies ici car la vie est très très chère et je vais faire une sacrée entorse à mon budget mais bon cela ne vaut il pas le coup ?

Et dès mon arrivée, on vient me voire en me disant qu’il y a une plongée un peu spéciale le lendemain matin… plongée dans le grand bleu ou ils balancent une cage remplit de poissons afin d’appâter les requins, cool….. ah oui, je vous ai pas dis, les requins sont devenus mes amis maintenant.

Je pars donc le lendemain sur un zodiaque en direction du large pour vivre le grand frisson. Et là, extraordinaire ! j’ai l’impression d’être dans le film du grand bleu, on est perdu dans ses eaux ou il n’y a aucun repère visuel, du bleu à l’infini, en haut, à gauche, à droite, en bas car on ne voit pas le fond. La cage est jetée, je vois les requins arrivés du fond et là par surprise, ce sont les dauphins qui prennent la place. Du coup, j’en oubli les requins et observe ce ballet de dauphins qui se déroule devant mes yeux, ils viennent jouer avec nous en nous tournant autour, un grand spectacle !!! du coup, je perds un peu le sens des profondeurs et me retrouve vite à 35 mètres et subi ma première narcoze à l’azote… je vais pas vous expliquer en détail ce que s’est mais en fait, ce phénomène lié entre autre à la profondeur vous fait quelque peu délirer ou tourner la tête comme si vous aviez fumé un gros pétard. Ouah, ou suis je ? je remonte de quelques mètres pour retrouver mes esprits et continuer à jouer avec ces magnifiques dauphins… première plongée ici et déjà incroyable. En plus, j’ai récupérer la vidéo d’une photographe professionnelle qui plongeait avec nous et qui a filmé toute la scène, j’essaierais de la mettre sur le blog sinon ce sera à mon retour.

Après tout cela, je pars me balader sur le quai de la passe à la rencontre des quelques pêcheurs, et après avoir bavarder avec l’un d’entre eux, je repars avec mon bec de cane (poisson) qu’il m’a gentiment donné. Je vais pouvoir me régaler et le partager avec tous les gens qui sont avec moi à la pension. L’ambiance y est d’ailleurs très sympa, et les soirées détendus à discuter en bord de lagon car sur ces îles il ne faut pas venir pour y faire la fête ou sortir car il y a que dalle…

La seconde plongée est aussi spectaculaire et propre à ce lieu, la plongée dérivante. En fait, il faut attendre marrée montante pour que l’eau de l’océan rentre dans le lagon par la passe. L’entrée de la passe est aussi un lieu stratégique pour croiser ce que l’on appelle ici du gros. Et j’aperçois à une trentaine de mètres sous moi, une bonne vingtaine de requins. Le bateau vous jette à l’entrée de la passe et de là, on se laisse entraîner par un puissant courant qui vous ramène dans le lagon. Sensation d’apesanteur avant de se retrouver le nez dans un aquarium à poissons… de retour à la pension, on aperçois à quelques mètres du bord des raies en train de s’accoupler, c’est reparti avec le masque et le tuba pour observer cette scène, mais ça n’arrête jamais ici ! drôle de sensation de se retrouver face à trois raies léopard dont l’envergure est d’environ un mètre cinquante, surtout quand on les dérange pendant leurs ébats et que par peur elles se dirigent droit sur vous… heureusement, elles ne font que passer entre nous, histoire de marquer un peu leur territoire.

Avant de dormir et comme chaque soir à rangiroa, je m’en remets à mon occupation favorite, détente sur un transat en bord de lagon en contemplant les milliers d’étoiles, cool la vie, cool !!!

Lendemain, c’est reparti pour la plongée et comme c’est trop bon, j’en fais deux dans la journée. Il faut dire que la gentillesse et le professionnalisme de l’équipe du club y font pour beaucoup également. Je reste encore en admiration devant éric, le moniteur, et son calme qui vous rend tout zen rien qu’a le voire et l’écouter. On repart dans le grand bleu avec la cage remplit de poissons et cette fois, place au spectacle des requins. J’oberves avec les yeux grand ouvert, ces prédateurs qui attirer par l’odeur du poisson, remontent à toute allure et viennent tourner autour de la bouffe qu’on leur offre… les six du matin ont l’aire de ne pas être satisfait de la qualité du repas si bien qu’éric est obligé de les aider à libérer la poiscaille de la cage. La plongée suivante, ils sont venus à douze et cette fois ça à l’aire d’être bon car ils déchiquettent ce qu’on leur donne, le spectacle est impressionnant. Mais juste derrière, que vois je passer ? un énorme banc de barracudas, franchement, on se serait cru dans un reportage de thalassa. S’en suit, un banc de carangues arc en ciel, une tortue, un napoléon, une sole tropicale, je m’étais dis en plongeant du zodiaque que cette plongée allait être top, mais de là à voire tout cela….comme vous pouvez le constater, je suis tombé amoureux des fonds marins et je crois que ce qui s’y passe est encore plus beau que sur terre ! on est dans un monde à part ou le mot liberté, n’a jamais été aussi fort.

Le dernier jour ici, je me décide tout de même à visiter ce qu’il se passe à la surface. Je pars donc à vélo explorer cet atoll ou je dois faire face au vent et à un soleil hostile, quel con me dis je, t’aurais été mieux peinard sur ton transat à faire bronzette ! Surtout que lagon ne signifie pas belles plages de sable blanc… c’est plutôt des coraux à perte de vue ! Alors après quelques tours de pédales, je me retrouve dans une nature vierge ou il n’y a que moi et….mon vélo ! et si certains ont déjà pensé à vivre comme robinson crusoé, sachez que ça ne doit pas être facile tous les jours… Fatigué, j’arrive tout de même à dégoter un petit bateau qui sera parfait pour une petite sieste, et je peux vous dire que c’est pas le bruit qui m’aura empêcher de dormir mais les mouches….

Voilà, rangi c’est finit… je me verrais bien venir m’installer sur cette île au bout du monde pour faire moniteur de plongée. Ça à l’aire bien mieux que banquier à paris….


avr 05

Qui n’a pas rêvé un jour d’aller à Bora Bora ? j’entends déjà les mauvaises langues, oui pas moi, c’est surfait, c’est blindé de touristes et ça pue le fric.

N’empêche qu’un mythe reste un mythe et cette île mérite vraiment son surnom : « la perle du pacifique ». L’arrivée en avion est extraordinaire, j’ai l’impression de me retrouver devant une de ces photos de magazines qui vendent du rêve, sauf que là, le paradis il est devant moi, ça y est j’y suis… Je comprends aussi maintenant pourquoi on dit que son lagon est le plus beau au monde. les couleurs sont à couper le souffle. Je me dirige vers ma pension de famille, j’arrive dans une petite maison ravissante située sur la plage juste au bord du lagon, ou je goûte à l’accueil chaleureux des polynésiens. Visiblement, j’ai la maison pour moi tout seul, cool, j’aurais pas besoin de faire la queue pour aller poser mes fesses dans le hamac !

Je pars à la découverte du paradis et au risque de me répéter, je suis de nouveau stupéfait par la beauté du lagon et de la couleur de l’eau, difficile à décrire mais je pense que regardant les photos vous comprendrez facilement ce que l’on peut ressentir face à une telle merveille. Il est temps de se poser tranquillement sur la plage, d’aller se rafraîchir, enfin je sais pas si c’est bien le bon mot car l’eau doit avoisiner les 30 degrés….et là, j’attends que ça se passe, ou là là là, je dois pas dépasser les deux de tension ! c’est pas tout mais il faut bien se fixer des objectifs…et bien pour moi ce sera coucher de soleil tous les soirs ! certains connaissent mon faible pour ce genre d’activité, et bien j’ai envie de leur dire, que je suis en train d’assister au plus beau coucher de soleil que j’ai vu sur cette planète…

Lendemain matin, je pars pour mes premières plongées polynésiennes, bien différentes de celles que j’ai pu faire auparavant. Un grand merci à mon pote brieux qui m’a incité à passer mon brevet de plongeur à Bali afin de profiter pleinement de ce qui se fait au mieux au monde en terme de plongées !!! je vous avais déjà parlé de mes précédentes plongée en Australie ou j’avais vu des requins, et bien c’était de la rigolade par rapport à ce que j’ai vu et vécu sous l’eau ce jour là. Me voilà à quinze mètres sous l’eau en compagnie de trois requins citron dont la taille doit approcher les trois mètres. Je me demande d’un seul coup ce que je fais là, t’es fou ou quoi ? je peux vous dire que je n’étais pas vraiment rassuré lorsque j’ai vu qu’ils commençaient à nous tourner autour, et pas à dix mètres, non, non, ils passaient à cinquante centimètres de moi. Et puis, l’instructrice qui avait du poisson avec elle afin de les attirer, nous demande de nous asseoir dans le fond et d’observer. Elle place le poisson sous une pierre et là je vois un requin pointer son nez à un mètre de mon visage. Ouah, je suis face de lui et ses grandes dents, j’espère qu’il ne va pas prendre mon museau pour du poisson car je crois que vous ne me reconnaîtrez plus à mon retour….. Je vois la monitrice caresser la bestiole et la prendre pratiquement dans ces bras, qu’est ce qu’elle fait ? ah non, apparemment ils sont potes car à la remontée sur le bateau, elle nous dit que c’était blanchette, qui visiblement à l’habitude de roder dans les parages… ah, ben si vous vous connaissez, ca va mieux alors ! incroyable mais après avoir évacué mes frayeurs, en me disant que s’ils ne m’avaient pas encore bouffé, il n’y avait pas de raison pour qu’ils le fassent maintenant. J’ai réussi à contrôler ma peur et je me sens à présent en parfaite harmonie avec eux, quand je dis eux, je parle bien des requins. Non, non, je ne suis pas devenu fou !

Afin de me remettre de mes émotions, je passe les deux jours qui suivent à me faire des parties de glande légendaire sur la plage, trop dure la vie !!! je suis en train de vivre la légende !

Je me bouge un peu pour escalader un chemin en pleine brousse afin de me rendre sur un point de vue qui domine le lagon et d’attendre quoi ? le coucher de soleil bien sure… les couleurs se succèdent, du rose, du jaune, de l’orange, du rouge en passant par l’ocre, tout cela reflétant sur le lagon…me voilà en train de danser seul avec ma musique sur les oreilles, du haut de cette colline, devant ce spectacle qui s’offre à moi, énorme !

Pour ma dernière journée, je décide d’emprunter la kayak de la famille pour naviguer jusqu’au motu d’en face qui leur appartient. Un motu est en fait un ilôt figer au beau milieu du lagon et pour une fois celui ci n’a pas été envahi par l’un de ses nombreux hôtels luxueux qui veulent installer leurs bungalows sur pilotis. Bon d’accord, je comprends aisément que cela puisse être le rêve de passer une nuit sur le lagon mais à force, ils sont en train de dévisager l’état sauvage de l’ile et de faire fuir la faune qui y est présente.

Je pars donc à bord de mon navire en plastique, pagueyant au dessus des nombreuses raies qui nagent dans ces eaux transparentes. Petit stop dans le jardin de corail, je sors mon masque et mon tuba pour aller voir ce qui se cache la dessous. Après une heure de traversée, contre le vent avec le kayak qui prend un peu l’eau, j’arrive enfin sur le motu. Humm, je sens que mes sandwiches préparés avec soin vont bien passer ! ah oui, mais comme un béta, je me rends compte que je les ai oublié… et ici, ce ne sont pas les restaurants qui courent, je m’en remet du coup à quelques bananes cueillis directement à la source et un pauvre paquet de chips.

Je me retrouve en face de bora et ma vue est imprenable, ces montagnes qui tombent dans le lagon, les cocotiers, le sable blanc, ce bernard lhermite avec lequel je m’amuse, comme dans un rêve…..

Je m’y sentais tellement bien que je n’ai pas vu l’heure tourner et ces gros nuages noirs avancer, je crois que je vais prendre le bouillon pour le retour ! heureusement, le proprio du motu était dans le coin avec son bateau et me dit : aller, montes ton kayak dans le bateau car sinon tu ne seras pas revenu avant la nuit, ah oui, forcément ça va un peu plus vite avec un moteur…

J’aurais vécu bora bora loin du flux de touristes et de ses hôtels luxueux et franchement, c’est de la balle !

avr 05

Voici venu le moment de grimper dans la machine à remonter le temps et oui c’est pas énorme ça, je pars le 20 Mars d’Auckland pour arriver à Papeete le 19 Mars, ou comment gagner une journée gratos, merci les fuseaux horaires… Du coup, je passe de + 12 heures à – 12 heures par rapport à vous.

Tahiti, le mythe, ça y est, j’y suis !!! Mais bon, ou vais je dormir cette nuit car comme habitude, j’arrives à l’arrache sans avoir réservé auparavant. Je sens que je vais passer ma première nuit dans l’aéroport car il y a pas moyen que je mettes 80 euros dans un hôtel surtout que tahiti le paradis risque de me coûter un bras mais bon ce n’est pas tous les jours que l’on se retrouve au beau milieu du pacifique ! finalement, je trouves une petite pension chez l’habitant située juste en face de l’aéroport, pratique quand on arrive à dix heures du soir.

Pratique aussi afin de m’organiser pour mon séjour sur les îles et repartir directement le lendemain pour Mooréa.

Premier vol au dessus des lagons polynésiens et là, attention les yeux, encore une autre dimension par rapport à la nouvelle calédonie.

Je passe ma première après midi sur la plage avec mes deux gros sacs de voyageur, regarder ce nuage de pluie qui s’étire comme un rideau au dessus du long, nager dans ces eaux transparentes plus claire que l’eau d’une piscine, observer ce poisson qui fait sa chasse en faisant des bonds au bord de plage ou les tahitiens qui se font les bras avec leurs paguets à bord de leur vaa (pirogue). De quoi m’occuper en attendant mon pote serbe rencontré la veille et qui nous a dégôté un plan chez une fille via couchsurfing. Je vais passer trois nuits en compagnie de mon serbe, oui je sais, c’est pas trop sexy surtout à tahiti….mais bon, on a la maison pour nous deux car notre hôte préfère aller dormir sur le bateau de son brésilien avec qui elle va partir faire le tour du monde. Tiens, ça me donne une idée pour mon prochain, pourquoi pas par la mer ?

Et puis comme cette fille est vraiment cool, elle nous prête en plus sa voiture, que demande le peuple !!! après une soirée bien arrosée, on part le lendemain pour un tour de l’île, entre lagon et massifs montagneux, la caisse est un peu pourrie mais le paysage magnifique. Pour clore le tout, nous sommes invités à déjeuner sur le voilier du brésilien. Arrivé en bord de plage, on fait de grands signes pour qu’ils viennent nous chercher, mais apparemment, ils ont pas l’air de nous voire, du coup je me fais une petite épreuve de natation pour rejoindre le bateau à la nage. Ca valait le coup car cette petite après midi sur le voilier était bien kikil, et le repas succulent… c’est pas le bonheur ça ?

mar 31

Hello à tous,

Bon désolé pour la coupure du site ces derniers jours mais rassurez vous je suis belle et bien en vie, je dirais meme en pleine forme !!!

Vous connaissez le paradis ? et bien c’est ici que ca se passe…. je vous écris de mon transat à deux mètres de l’eau turquoise du lagon ou je m’appretes à partir plonger avec les requins. Ce que je vis sous l’eau actuellement est tout simplement prodigieux.

Les commentaires sur ce que j’ai vu et vécu dans ce monde d’une autre dimension ne devraient pas tarder à venir, néanmoins, il faudra être patient pour les photos car la connexion internet est au rythme polynésien, cool !!!

Par contre, elles devraient vous faire saliver car elles valent vraiment leurs pesant de cacahuètes !!! c’est juste énorme….

Bon c’est pas tout mais il faut que je vous laisse car les requins m’attendent sous l’eau et cet après midi, on les appatent pour essayer d’en avoir une trentaine autour de nous car ce matin ils n’étaient que six…spectaculaire et même plus peur !!!!

Nana (au revoir)

Geo

juil 23
Capitale Papeete
Langue Français , Tahitian
Religion Protestant 54%, Catholicisme 30%, Autres 16%
Régime politique Territoire français d’outre-mer
Superficie 4.167 Km²
Nombre d’habitants 257.847
Densité de population NC habitants au Km²
Monnaie Franc des Comptoirs Francais du Pacifique (XPF)
Décalage horaire GMT -10
Espérance de vie total: 75,23 ans homme: 72,88 ans femme: 77,69 ans
Fête nationale Jour De Bastille, 14 Juillet (1789)
Taux d’alphabétisation total: 98% homme: 98% femme: 98% %
PNB par habitant $5.000
Routes total: 792 km
Réseau ferré total: 0 km
Climat Tropical

Les raisons d’y aller

  • Les paysages : Tahiti – Le relief volcanique, Tahiti – Les vallées et les grottes de Tahiti Nui, Tahiti – La côte est de Tahiti Nui, Tahiti – La presqu’île de Taiarapu, Moorea – L’éperon rocheux du mont Rotui, Moorea – Les plantations, Moorea – La baie d’Opunohu, Bora Bora – Les motus, Bora Bora – Les monts Otemanu et Pahia, Bora Bora – Le mont Pahia, Bora Bora – La pointe Matira.
  • Les Iles : Tahiti, Moorea, Bora Bora.
  • La faune et la flore : La flore, Les jardins botaniques, Les excursions, La faune des lagons, La plongée, Les aquariums, La pêche au gros.
  • Les arts et la culture : Le musée de Tahiti et ses îles, Le musée Paul-Gauguin, Les galeries d’art de Moorea.
  • Les monuments : Le marae d’Arahurahu (Tahiti Nui), Le marae de Titiroa (Moorea), Les maraes de Bora Bora.