août 01

Bon honnêtement, ce n’est pas ce que nous avons vu de plus beau au Pérou mais comme Sarah doit redescendre jusqu’à Santiago en bus, on va éviter de monter trop haut.

Le marché de Chiclayo est selon le guide, à ne pas manquer… ils avaient dûs boire ce jour là. Du coup, nous partons pour visiter de nouvelles ruines, et là, je crois qu’on a vraiment notre dose des ruines, et puis après le Machu picchu, ça nous paraît un peu fade.

Nous filons donc en bord de mer, je sais pas si c’est le fait qu’il n’y a aucun touriste ici, mais les habitants sont vraiment adorables, encore plus qu’a l’habitude. Un petit tour sur la plage afin d’aller à la rencontre de ses pêcheurs qui rentrent à bord de leurs caballitos, et on croirait pas comme ça, mais ils peuvent ramener jusqu’à 40 kilos de poissons sur ces espèces de barque.

Il est l’heure de remonter vers l’équateur et de vivre de fortes émotions à la gare de bus de Chiclayo.

août 01

Tout content d’arriver, voici la première nouvelle de la journée : il y a de nouveau des grèves et les péruviens ont décidés de bloquer les routes pendant 3 jours…cool… nous qui étions frais comme des gardons pour attaquer les sommets de la cordillère après quelques jours de repos en bord de mer, et bien il va falloir glander car il n’y a pas grand chose à faire dans cette ville.

Apparemment les péruviens sont motivés à faire entendre leur cause, ça défile et sa manifeste dans les rues et les paysans ici ils rigolent pas… quand ils manifestent tous les commerçants doivent fermer leurs vitrines sinon…bim ! ils lancent des caillasses dans les magasins, bonjour l’ambiance !

Malgré tout, on essaie de trouver une faille pour partir faire notre trek de quatre jours…yes, il y a des mecs qui peuvent nous emmener, le rdv est prit… mais apparemment ça coince toujours sur la route, et après deux heures de tergiversation, on décide d’y aller quand même… et comme le chauffeur de la camionnette ne veut pas y aller de peur de se faire détruire son véhicule et bien on y va en taxi, à 7 dedans ! bien sure on se fait arrêter par les flics mais ici tant que tu leur mets un petit billet dans la main, ils te laissent passer. Jusque là, tout va bien… mais quelques kilomètres plus loin, ça se complique ! malgré une voiture qui nous dit qu’elle a été obligé de faire demi tour et bien on continue gaiement jusqu’à ce que l’on aperçoive des manifestants qui commencent à charger avec des pierres à la main. Le conducteur nous montre alors comment faire demi tour en trois manœuvres, le tout en moins de trois secondes… mais visiblement les chauffeurs en redemandaient et décident de faire une pause sur le bas côté, et là sauve qui peut tout le monde dans les voitures et basta, les péruviens nous coursent…. résultat on fait demi tour, et vu les circonstances, on attendra bien deux jours de plus avant de partir.

Pour occuper le temps, nous partons marcher pour la journée en destination d’une lagune perchée à 4700 mètres d’altitude, et franchement merci aux manifestants sans qui nous n’auriont pas vu cette magnifique laguna Churup. L’eau y est d’une clarté à refaire parler correctement un begue… et la vue à décoiffer un chauve… ce lac ou se mélange les algues vertes fluos, ce bleu turquoise, ces rochers blanc parfois un peu rouge, tout cela entouré de montagnes culminant à 5800 m avec le glacier qui tombe dans le lac, et nous en train de pic niquer sur un rocher au milieu de ce décor magnifique. Splendide !

Le lendemain, nous attaquons les choses sérieuses, après avoir préparés nos baluchons et fais nos courses dans les différents bouies bouies, nous partons en mini bus avec au volant Pedro Schumacher. Nous devions être une quinzaine et avec les sacs et tout le matériel, je vous raconte pas le poids du véhicule… chaque virage était une véritable épreuve, de peur de faire des tonneaux qui nous auraient conduit tout droit dans le ravin… On lui demande bien de ralentir un peu mais l’effet fut inverse, ça devait l’exciter de nous faire peur, alors il continue à faire son débile… ouf, nous sommes arrivé !

Départ pour trois jours de marche à travers des paysages somptueux, la cordillère blanche est réputée pour faire partie de l’une des plus belles chaînes de montagnes du monde et la plus belle du continent sud américain. Et franchement, c’est mérité !

Après 7 heures de marche, nous posons le campement au milieu des montagnes et juste devant ce pic blanc histoire d’avoir le lever de soleil dessus le lendemain matin. Pour mieux récupérer, nous ouvrons nos petites bières, comme si les sacs n’étaient pas assez lourd… pour ceux qui se disent, ah ils sont beaux les sportifs, et bien il paraît que la bière est ce qu’il y a de meilleur pour éviter les courbatures du lendemain, si, si, c’est gaelle qui l’a dit…

C’est l’heure de la soupe et heureusement qu’il y a avait un gars dans le coin qui savait faire marcher le réchaud car sinon on aurait dormit le ventre vide ou, ce que j’avais commencer à faire, mis le feu aux montagnes.

Nous rechaussons nos godillos et continuons à grimper, objectif de la journée : passer le col à 475O mètres. Plus nous avançons, plus les paysages sont magnifiques et plus nous pendons la langue, encore heureux que nous étions déjà bien acclimater à l’altitude…vous me direz, plus de quinze jours en Bolivie, ça aide ! Nous croisons en chemin un péruvien avec ces lamas qui part chercher des japonnais car apparemment les gens du soleil levant préfèrent les lamas aux ânes, et il galère un peu car ces belles bêtes ne sont pas trop disciplinés, enfin bon, ça ne l’empêche visiblement pas de faire en une journée ce que nous allons faire en deux jours et demie. Ca y est, nous sommes au sommet et franchement, le panorama méritait bien l’effort ! nous avons une vue sur les deux vallées, constatons le chemin que nous avons parcourut et… celui qu’il nous reste à faire ! nous marchons, marchons et marchons encore… bon il serait temps de trouver un petit coin pour dormir car la nuit commence à tomber, le problème est que ce n’est pas très plat par ici. On est tout content de se trouver une petite parcelle d’herbe pour poser la tente au pied d’une rivière. Seulement, je crois que l’on a squatter chez des gens…toutes les vaches du coin se ramènent, comme si elles voulaient nous faire comprendre que nous étions sur leur territoire. Allez, je l’avoue, on était pas trop fière pendant un moment de peur qu’elles nous chargent. Non mais oh, ce ne sont que des vaches… deux, trois cris pour les faire fuir et ça y est, on est peinard !

Lendemain matin, nous attaquons la dernière partie et nous constatons que les péruviens n’ont aucunes notions des distances et du temps. Combien de temps reste t il jusqu’au village por favor ? environ une heure et demie nous répond ce brave paysan. Après avoir marcher environ une heure, nous reposons la question… et on nous répond qu’il reste encore deux heures. Apparemment, ils ne fonctionnent pas avec les mêmes fuseaux horaires ici.

Nous finissons les dernières centaines de mètres en van qui nous fera passer sur des routes à couper le souffle, le paysage est extraordinaire et ces chemins de terre parfois un peu effrayant. Après 4 heures de voyage, nous arrivons en bas de la vallée pour prendre un autre van pour rentrer à Huaraz, et là record battu, nous étions 23 à bord, si, si, ça se fait ici !

Nous repartons de nuit pour 14h de bus jusqu’à chiclayo (290 au total)

 

juil 31

Village balnéaire et lieu de villégiature idéal pour les surfers et les gens qui ont besoin de repos pour glander sur la plage… bon nous est plutôt dans le deuxième cas. Sauf que malheureusement, le soleil n’est pas de la partie… c’est pas grave ça va nous faire du bien de se poser quelques jours pour se reposer.

J’en profite pour essayer le surf local sur ce qu’ils appellent les caballitos, genre de kayak fabriqué à base de roseaux ou je ne sais quoi, qui ont été inventés à l’époque pré inca comme navire de pêche et toujours utilisé aujourd’hui par les pêcheurs locaux. J’arrive à peu près à trouver mon équilibre mais galère un peu pour passer les vagues et finalement les sensations ne sont pas très fortes car l’engin est un peu lourd pour déferler sur les vagues.

Nous prenons nos petites habitudes en prenant nos petits déj au marché dans lequel il ne faut pas trop s’attarder devant les étalages de viande qui pue, et qui vous ferait vomir de bon matin, enfin vers midi quoi…

On se bouge tout de même un peu pour aller visiter les ruines de chan chan et de la hueca del sol y de la luna, qui il y a encore quelques années étaient encore enfouies sous les dunes de sable. Du coup, l’héritage laissé par les Chimus reste encore assez bien conservé.

Nous repartons pour 9 heures de bus (276) pour Huaraz et la région de la cordillera blanca.

juil 31

Pour ceux qui ont prévus de venir visiter le Pérou et qui attérissent à Lima, pas la peine de s’éterniser dans cette capitale. Franchement, ça casse pas trois pattes à un canard. Une demie journée en transite nous aurons suffit pour faire le tour de la plaza de armas et se voire proposer tatouages, percings ou autres Mme Marie Rouana.

Nouvelle nuit dans le bus, 9 heures pour Trujillo (267), ce qui est un peu court car   nous ne pouvons pas finir notre nuit tranquillement.

 

juil 31

Vous prenez un oasis, vous mettez des hôtels et restaurants autour, vous entourez tout cela d’énormes dunes de sable et vous obtenez Huacachina. Lieu très touristique qui n’en est pas pour autant déplaisant, c’est l’endroit par excellence pour s’adonner aux joies du sandboarding ou surf sur le sable si vous préférez. Le plus incroyable c’est de se rendre compte de l’immense désert de sable qui se cache derrière tout cela, on pourrait se croire dans le désert saharien. Je commence par tâter le terrain enfin le sable plutôt, en allant escalader l’immense dune qui se situe juste derrière l’hôtel, j’ai d’ailleurs faillit perdre un poumon à l’occasion. Oulala, s’il faut se taper vingt minutes de montée à chaque fois pour cinq petites minutes de descente, je crois que je vais pas pouvoir tenir debout sur le surf. Pour la première, je suis bien évidemment monter sans le matériel ce qui me vaut une descente en courant assez sympathique. De la haut, la vue est superbe et je me dis que pour le lendemain il va falloir trouver une solution pour pouvoir savourer ces dunes. La solution n’étant pas très difficile à trouver au vue du nombre de tour en buggy qui sont proposés. Nous partons pour deux heures de sensations garanties à bord de cet engin qui aura au moins l’avantage de nous déposer au sommet des dunes et de nous récupérer en bas une fois la descente effectuée. Notre chauffeur à l’aire d’assurer, alors c’est parti pour un tour de montagnes russes en plein désert qui nous aura procurer de bonnes doses d’adrénaline à plusieurs reprises. Première descente en surf et même si la technique se rapproche de près à celle du snow, les sensations sont complètement différentes et ça va beaucoup moins vite. Le chauffeur nous conseille alors de dévaler les pentes de sable allonger à plat ventre sur le sable. Ah oui, ça va beaucoup plus vite forcément ! la sensation de vitesse est excellente mais attention de ne pas tomber car le sable brûle un peu la peau. Par contre le sable, ça croque un peu sous la dent ! C’est la femme de ménage de l’hôtel qui va être contente quand on va se déshabiller dans la chambre, on devrait pouvoir reconstituer une plage avec tout le sable que l’on a dans les vêtements, les cheveux, les oreilles, la bouche et le nez… Retour à bord du buggy à fond la caisse, les cheveux dans le vent enfin, surtout pour les filles car moi il ne m’en reste pas beaucoup, tout cela avec le soleil qui vient se coucher entre les dunes, vraiment top !

Nous reprenons la route le lendemain avec 5 heures de bus pour Lima (258).

Ah oui, j’oubliais on a quand même réussit à tomber en panne d’essence avec le taxi pour faire les deux kilomètres nous séparant de huacachina à la station de bus… ils sont pas trop du genre à s’inquiéter ici, changement de voiture pendant que notre chauffeur prévoyant à du se débrouiller je ne sais comment.

 

juil 31

juil 17

C’est dans une foule impressionnante que nous faisons nos premiers pas dans la ville des Incas. Mais que font tous ces gens ici, comment ont ils réussis à venir jusque là alors que nous, nous avons faillit mourir 19 fois en 19 heures ?

Nous sommes le 23 juin et depuis le 21, on y fête la fête du soleil, l’Inti Rami, quelle chance ! Nous déambulons dans les rues en nous faufilant entres les gens et observons entre deux têtes, le défilé tout en couleur. Le clou du spectacle se déroule sur l’un des nombreux sites de ruines qui entourent Cusco et ne comprenons pas immédiatement pourquoi les gens sont assis sur les collines au lieu de s’installer confortablement dans les gradins. La raison est simple, 90 $ l’entrée, mais de qui se moque t on ? Nous rejoignons donc nos compères péruviens installés sur l’herbe, d’ou les reconstitutions de vies Incas sont aussi bien visibles. Dans cette foule, il y a peu de probabilité de croiser quelqu’un que l’on connaît et pourtant nous retrouvons gaelle avec qui nous nous rendrons au Machu Picchu.

Ici on fume des ché, ils ont réussi à coller la tête du révolutionnaire sur les cigarettes, qui au passage est omni présent sur le continent sud américain, on peut voir une pierre a douze angles mais mieux vaut demander au préalable ou elle se situe car il y a de quoi s’y perdre dans tous ces murs.

Nous partons à la découverte du site de Pisac dans la vallée sacrée, ou vous aurez certainement compris ce que l’on pouvait y voire… des pierres, des ruines en veux tu en voilà, mais mieux vaut le faire avant le machu picchu au risque que cet endroit soit particulièrement fade après le géant des ruines.

Nous profiterons du reste des sites archéologiques de la vallée de cusco à notre retour du Machu Picchu. Notre coup de coeur restera à n’en pas douter, la visite des salinas, planquées entre deux montagnes. Les péruviens y travaillent dure afin de récolter le sel et nous, admiratifs de ces cuvettes blanche ou marron, merci toinou pour le tuyau.

De retour à Cusco ou la folie de la fête du soleil est retombée et ou notre bus nous attend, 14 heures pour Ica qui avec les 7 heures pour le Machu Picchu, nous font un total de 253.

 

juin 23

Départ ce soir pour Cuzco ou le trajet risque d’être un peu rock n’roll car je sais pas si vous êtes au courant mais les indigènes manifestent pour conserver l’exploitation de la forêt amazonienne, du coup, il bloquent la route… apparemment, il y a un moment ou je vais devoir sortir du bus pour traverser un pont à pied puis en récupérer un autre de l’autre côté…. j’espère qu’ils nous attendent pas avec les machettes !!!

L’avantage, c’est que j’ai été bloqué une journée et que j’en ai profité pour bosser sur le blog…. dure, dure, je ne savais plus ce que c’était une journéee de boulot….

Allez, on se reparle après le Michu Picchu…

Hasta Luego

juin 22

Je te demande pas le Pérou ! vous connaissez cette expression ? qui était en fait utilisée à l’époque dans les mines de Bolivie pour faire allusion aux mines Péruviennes riches en or,argent et autres métaux…

Bon tout ça pour dire que ça y est nous sommes arrivés au Pérou.

Puno, ville sans trop d’intérêt et dans laquelle nous ne sommes pas trop dépaysés par rapport à la Bolivie. Situé en bord du lac titicaca, puno est en fait le point stratégique pour se rendre sur les différentes îles du lac. Comme nous nous en avons déjà prit plein la vue sur l’isla del sol côté Bolivie, nous nous contentons d’une excursion de quelques heures sur les îlos flottants de Huros.

A la base, c’est à dire une centaine d’années plus tôt, ces îles flottantes avaient été fabriquées par les habitants pour s’isoler des agressions des Collas et incas. Aujourd’hui, même si le dernier Huros est mort il y a quelques années, les locaux continuent de vivre dessus avec pour objectif d’en faire une attraction touristique, si bien qu’ils vous attendant à bras ouvert pour vous vendre leur camelote, j’ai bien évidemment succombé, mais ce pull en alpaga devrait me tenir chaud durant l’hiver.

Les couleurs de ces roseaux, à partir desquelles sont composés les îles et autres logements, reflétant sur le lac titicaca donnent vraiment des lumières éblouissantes.

Bloqués par les manifestations et barrages dressés par les indigènes pour se rendre à Cusco, nous partons en direction d’Arequipa, 6 heures de bus, ce qui nous fait 203 au compteur.

Me voilà au Pérou… toujours au bord du lac titicaca, mais de l’autre côté. Toujours aussi beau !

Toinou, désolé mais je n’ai pas retrouvé ton bonnet… apparemment ici aussi il y a des nouvelles collections !

juil 23
Capitale La Paz, Sucre
Langue Espagnol, Quechua, Aymara
Religion Catholique 95%, Protestant (Méthodistes Évangélique)
Régime politique République
Superficie 1.098.580 Km²
Nombre d’habitants 8.445.134
Densité de population 7,3 habitants au Km²
Monnaie boliviano (PLOMB)
Décalage horaire GMT -4
Espérance de vie total: 64,42 ans homme: 61,86 ans femme: 67,1 ans
Fête nationale Jour De l’Indépendance, 6 Août (1825)
Taux d’alphabétisation total: 83,1% homme: 90,5% femme: 76% %
PNB par habitant $2.600
Routes total: 49.400 km
Réseau ferré total: 3.691 km
Climat Tropical au nord-est, froid et sec â l’ouest des Andes

Les raisons d’y aller

  • Les paysages : La cordillère des Andes, L’Altiplano, Le lac Titikaka, Le Salar de Uyuni, La Lugana Verde, La cordillère royale, La région de l’Oriente.
  • Les villes : Potosi, Sucre, La Paz, Santa Cruz.
  • La faune et la flore : Le parc amazonien de Kempff, Le parc amazonien d’Amboro, Les parcs amazoniens du Pantanal.
  • Les arts et la culture : Les marchés indiens, La fête de la Pachamama, Le Carnaval d’Oruro, La route du Baroque.