nov 22

Après être repassé par Kathmandou pour récupérer mon gros sac, d’ailleurs là, j’ ai vraiment pas été bon car j’ ai perdu ou gagné 8 heures de bus ! bref, je continue ma route en direction de la frontière népali indienne avec pour but de me poser quelques jours à Sauhara situé dans le parc national du chitwan, réputé pour ses nombreux animaux (éléphants, rhinocéros, tigres, crocodiles…)

Le trajet a mis un peu plus de temps que prévu en raison d’un accident, pas étonnant vu comment ils roulent, du coup je suis bloqué au milieu de nul part pendant 3 heures. J’ en profite alors pour faire la connaissance de Dan et Chiara avec qui je vais passer les trois jours suivants. D’ailleurs, je les remercie encore pour leur aide à l’arrivée à Sauhara car le bus nous a déposé juste devant la fosse au lions. Ils sont tous là en train d’attendre le chaland pour proposer leur hôtel, et franchement j’ aurais dû filmer car on se serait cru au cirque. Du coup, Dan et Chiara m’ ont gentiment proposés de les suivre dans l’hôtel qu’ils avaient réservés, vous auriez vu la gueule des mecs quand j’ai filé à l’Anglaise…

Je me suis posé pendant quelques jours ou franchement j’ai rien glandé, si ce n’est la lessive, et oui je bosse quand même en voyage ! Repos bien mérité après le trek et avant d’attaquer l’Inde. Je ne suis même pas rentré dans le parc, de toute façon il paraît qu’il fallait se lever de bonne heure pour voir un tigre. Les seules activités furent baignade d’éléphants, coucher de soleil, et parties de yam’s avec mes amies.

nov 22

Pokhara est en fait la ville de départ de tous les treks dans les Annapurnas mais ici on est loin du vacarme de Kathmandou. Située à proximité d’un lac, l’endroit est idéal pour se reposer en revenant de trek, ce dont je ne me prive pas.

Je m’y suis senti tellement bien que j’ ai prolongé mon stop ici. Entre, terrasses à lézarder, petit massage, restos au cadre très agréable avec danses traditionnelles et à la carte un peu plus fournie que lors du trek, je teste même le bar local avec un groupe local, tellement local que j’ai parfois mal aux oreilles.

Ah oui, je vous ai pas dit, j ai teste le coiffeur Nepalais…. nickel !!! pourvu qu ils soient partout comme ca….

nov 20

Me voilà parti pour 10 jours de marche qui me conduiront jusqu’à 4103 m d’altitude. Départ dans un bus local à travers les routes sinueuses du Népal et malgré l’état des routes, ils roulent ici comme en ville… sensations garanties !!!

heureusement que le paysage magnifique est là pour me divertir.

Je démarre ma balade avec mon guide et mon porteur qui est sec comme un clou et qui va se taper mon sac de 20 kilos. Ah il paie pas de mine comme ça mais c’est à peine si j’arrive à le suivre… la première journée restera marquée par la dernière montée d’environ 500 m de dénivelée car si chez nous on aurait arpenter les chemins en lacets et bien ici ils préfèrent tout droit avec des marches… mes mollets et mon fessier s’en souviennent encore !!!

Je passe notre première nuit en lodge, non, non, ne croyez pas que le mot lodge signifie confort, il s’agissait juste d’une cabane entre quatre planches. Mais bon, moi qui m’attendais à dormir sous une tente, c’est finalement confortable.

Le lendemain je marche environ 5 heures, ce qui sera ma moyenne de marche par jour durant ce trek, jusqu’à un très joli village perché à 3000 m. Et là, ils ont réussis à installer un mini terrain de foot, l’occasion pour moi d’exercer mes dribbles fous avec des Népalais, russes et anglais, sachant qu’à cette altitude, on est vite asphyxié. Le soir, je découvre un jeu de carte népalais qui ressemble au menteur ainsi que quelques danses sur lesquelles le guide et porteur me font une petite démonstration.

Lendemain matin, levée à 4h30 afin d’atteindre le sommet de Pun hill pour contempler le soleil se lever sur ces magnifiques montagnes, superbe !!! malheureusement, j’étais pas le seul à faire le chemin, résultat, c’était noir de monde au sommet.

Je traverse tous les jours des paysages splendides au grès des rizières, montagnes enneigées, villages typiques et autres touristes, porteurs, ânes, chèvres… Les soirées sont occupées à jouer aux cartes et à discuter avec les gens que je croise, l’occasion de passer un petit bonjour à gégé un très sympathique français qui arpente les montagnes Népalaise depuis 12 ans. Mais bon, au bout de quelques jours le guide commence à se faire un peu collant et j’aimerais bien pouvoir avoir le temps de respirer quelque fois. L’occasion également de me rendre compte que j’aurais pu aisément me passer du guide (pas du porteur par contre) tellement ce parcours est touristique, sans danger et très bien indiqué… je le saurai pour la prochaine fois. Le 7eme jour, j’arrive au machapuchure base camp à 3400 m d’altitude, dans les nuages et avec une température de moins en moins clémente. Je vous raconte d’ailleurs pas la nuit que j’ai passé, je me suis gelé malgré le sac de couchage, la couverture, la polaire, le caleçon long, etc… et le levé le lendemain à 4h30 n’était guère plus facile ! allez, courage, plus qu’une heure et demie de marche et je suis arrivé au sommet. C’est vraiment étrange de marcher en montagne en pleine nuit mais aussi fantastique au fur et à mesure que le soleil se lève, du ciel noir, en passant par le bleu marine, puis clair et enfin dorée, superbe !!! et puis, mètres après mètres, pas après pas, le camp de base des Annapurnas pointe gentiment son nez. En haut, j’ai une vue à 360° sur les montagnes dans le sanctuaire des Annapurnas, majestueux!!! Ca y est, je l’ai fait, je suis arrivé à 4103 m. Le temps de prendre quelques photos et d’enfiler un petit dèj que je redescends déjà. Cette journée de marche restera la plus difficile puisque j’ai marché pendant sept heures, je peux vous dire que la nuit à été bonne.

Néanmoins, après il faut redescendre pendant 3 jours, sans objectif cette fois ci, les jambes commencent à être un peu lourde mais je me console avec la température qui est de plus en plus agréable au fur et à mesure que je descends.

A l’arrivée, je me dis que j’en ai bien chié mais j’en ressort une grande satisfaction personnel, et oui, il l’a fait !!!

nov 20

Namasté !

Après une longue nuit fatigante sans dormir et une escale de 4h à Delhi, j’ arrive enfin à Kathmandou après avoir survolé la magnifique chaîne de montagnes des Himalaya.

Après une semaine de fête à Hong Kong entre grattes ciel et soirées paillettes, je trouve le contraste et l’atterrissage difficile. Il me faut reprendre le guide, et oui le gregou n’est plus là pour me guider ! Après une nuit blanche, il me faut me dépatouiller de tous ces rabatteurs à la sortie de l’aéroport qui ont tous quelque chose de mieux à me proposer que l’autre, un vrai sport !

Me voilà dans les bouchons et la poussière de Kathmandou, dans un taxi prêt à me déposer ou je le souhaitais, c’était sans compter sur un gros lourd de rabatteur qui avait réussit à se glisser dans la voiture pour m’ emmener en premier lieu, dans son hôtel !!! je refuse mais toujours confiant il va jusqu’à m’ accompagner dans la chambre de l’hôtel que j’avais choisit pour au final me proposer…un trek bien évidemment.

Je m’ installe dans l’ancien quartier hippie de la ville qui est plus paisible que le très bruyant quartier touristique de Thamel. Par contre, l’inconvénient c’est qu’ici les restos sont plutôt « locals » et que l’électricité y est coupée à heures fixes. Pas de chance pour la première soirée, moi qui voulais faire de l’internet, je finirais à la bougie dans la chambre.

Je me pose trois jours avec pour objectif de trouver un trek d’une dizaine de jours, chose faîtes avec comme destination le sanctuaire des Annapurnas. Je prends la température de la ville en visitant quelques temples au rythme des sollicitations en tout genre, rickshaw, trek, marijuana, blablabla, blablabla…

sept 27


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sept 27

Je débarque à Oulan Bator vers 6h30 du matin et décide de suivre les personnes que j’ai rencontré dans le train jusqu’à la guesthouse ou ils avaient réservés. Je m’installe puis pars à la découverte de cette ville en voie de développement. On me met tout de suite en garde contre les nombreux pics pockets, après un passage aux galeries lafayettes Mongoles, je visite l’un des seuls lieux culturels, le monastère boudhiste « Gandantegckanling ». A l’intérieur, j’assiste à une cérémonie religieuse puis contemple la statue du bouddha de 27 mètres de haut qui constitue le seul attrait. Oulan Bator est une ville très contrastée avec l’apparition de bâtiments modernes à côté de rues en terre, jalonnées de cabanes en bois et yourtes. La mission de la journée est de trouver un trip de plusieurs jours au fin fond de la Mongolie. Pas de chance, nous sommes Samedi et la plupart des agences sont fermées. Après une première qui propose des prix bien loin de mon budget, je me rends dans une agence repérée dans le guide apellée « ger to ger » soit de yourtes en yourtes.

Le concept est simple, il me faut choisir une région à visiter, puis je vivrai au rythme des nomades en étant accueilli chaque nuit par une famille différente. Seulement, cette agence qui respecte parfaitement la culture et civilisation Mongole me demande de suivre un cours de 2 heures avant le départ afin de m’initier aux choses à faire et ne pas faire une fois sur place et surtout un cours de langues Anglais Mongole afin de pouvoir communiquer un minimum avec mes hôtes. Déjà que mes cours d’Anglais sont loin, alors avec du Mongole en plus, je vous raconte pas la rigolade…

Je loue tente et duvet que j’installerai à côté des yourtes chaque nuit. Lendmain matin, il me faut trouver un hébergement pour le retour et négocier pour y laisser mon gros sac pour la semaine, petits achats avant de partir et me voilà devant la station de bus. Ils m’avaient prévenus d’arriver bien en avance afin de pouvoir m’asseoir et ils avaient bien fait car pendant 1h30 de trajet on se serait cru dans le métro parisien aux heures de pointes, enfin les Mongoles sont plus souriants quand même… mais aussi un peu moins propres !!! quoi que ? J’arrive à l’entrée du Terelj National parc, à environ 80 km d’Oulan Bator où je suis attendu par M. Chuluunhuu. Ah oui c’est pas un nom facile, mais je vous avais dit que le Mongole n’est pas facile à apprendre. Je vais avoir l’occasion de vivre et d’expérimenter les activités traditionnelles de la vie de nomade dans un cadre magnifique, typique des paysages de Mongolie. En route donc avec mon hôte sur une carriole tirée par un boeuf, là, j’y suis… Arrivés à sa yourte, je fais connaissance avec sa famille et prends mon premier vrai repas local. Au menu, lait fermenté et ravioles à base de viande de mouton, je trouve ça très bon, heureusement, car je vais m’en taper pendant une semaine. Même pas le temps de digérer et me voilà partis sur la carriole jusqu’à une ferme voisine où ses deux frères ramassent l’herbe à la fourche. Je comprends au fil de l’après midi que ce sont des herbiers, enfin des professionnels de l’herbe quoi! Au départ, ce fut marrant de les aider mais au bout de 6 heures de travail, j’en avais vraiment ras le bol . De retour à la yourte, je rentre les chèvres dans l’enclos avec le fiston de 11 ans, un gamin adorable ! Repas bien mérité avant d’aller au lit à 21h. Et oui, car ici dès que la nuit tombe, il n’y a plus rien à faire d’autant plus qu’il n’y a pas d’électricité dans les yourtes. Après une première nuit ou la température a bien dû descendre au dessous de zéro, j’ai le droit à mon premier petit déjeuner Mongole, autant vous dire qu’à ce moment là, j’ai jamais aimé à ce point les tartines grillées avec du beurre et de la confiture… Car le pain sec tartiné avec une sorte de lait dont je ne sais quel animal, qui fermente depuis trois jours dans une bassine, miam!!! Enfin, ça allait quand même, c’est au bout du quatrième jour que ça commence vraiment à être difficile. En fait, la nourriture des nomades dépend de la saison, mais pour moi qui suis venu en début d’automne, la nourriture est essentiellement, pour ne pas dire uniquement composée de mouton ou agneau et de lait de chèvre, cheval ou vache. Bon d’accord, c’est pas mauvais, mais il était temps que ça s’arrête car je frôlais l’overdose.

Le deuxième jour, me voilà reparti dans les champs pour cette fois couper l’herbe à la faux, dure, dure… Malheureusement ou plutôt heureusement la pluie a interrompue notre labeur. L’après midi était consacrée à une balade à cheval mais ici, ils vivent dans la nature, à l’état sauvage et il aura fallut 2 heures à notre hôte pour les retrouver, du coup mon tour de canasson a été écourté. J’en ai tout de même bien profité le lendemain pour me rendre à la prochaine yourte, 23 km à travers des paysages fabuleux. Arrivé dans ma nouvelle famille où la yourte est située au milieu des paysages vallonnés très vert, vraiment sompteux. Je suis accueilli par 2 soeurs qui vivent avec deux bébés adorables mais sans leurs maris partis travailler je ne sais ou.

Je débute par couper du bois mais je ne suis pas très efficace comparé à ces deux femmes mongoles, dont l’une est pourtant enceinte de huit mois et qui est constamment en train de roter, se moucher dans ses mains ou bien cracher dix fois toutes les deux minutes… Enfin bon, il paraît que c’est la tradition, qu’il me faut d’ailleurs respecter. L’homme y tient une place prépondérante, il rentre le premier dans la yourte ou il a sa place attitrée, les repas lui sont toujours servis en premier et en plus grande quantité. Je ne dois pas pointer mes pieds en direction du nord ou du poêle lorsque je suis assis dans la yourte, toujours recevoir le bol de nourriture de la main droite et au moins goûter les plats qu’ils me servent.

Après une petite randonnée et l’ascension d’une colline afin de contempler la splendeur du paysage, je fais la rencontre d’un vieil homme d’une yourte voisine. Il me fait essayer son cheval bien plus sauvage que les autres ce qui a faillit m’être fatale en m’empalant contre une poutre, heureusement que j’ai regardé les westerns avec John Wayne étant petit afin de me sortir de ce piège…

Ensuite direction sa yourte pour aller chercher du lait et me voilà face à face avec lui assis en tailleur. Un grand moment ! j’ai goûté la cigarette locale, une sorte de foin entouré de papier classique, et ou je n’ai jamais été aussi bon en mime, indispensable pour comprendre et se faire comprendre. La nuit tombée, mes hôtesses me proposent gentiment de dormir dans la yourte libre d’à côté, ma première !!! heureusement car il fait vraiment froid.

Le lendemain matin j’ai appris une autre tradition, il faut toujours se méfier du chien qui veille devant la porte de la yourte car j’ai bien faillit y laisser un bout de mon mollet, ah, de vrais chiens de garde! Je reprends ensuite la route sur une carriole afin de parcourir les 9 km qui me séparent de ma prochaine yourte. Accueilli par ma nouvelle famille, je suis très intimidé par le patriarche, Barg décrit dans les portraits du monde, qui vient me saluer les mains pleines de sang car il était occupé à égorger un agneau (petite pensée pour thierry). Quelques minutes plus tard, je vois le résultat de son oeuvre dans une gamelle ou sont déposés les abats, hummm, un vrai régal ! Après cuisson, ils commencent à avaler ce festin et m’en proposent, mais là, il en était trop pour moi. Imaginez l’atmosphère dans cette yourte avec les mongoles attablés, une odeur à faire vomir, les mouches qui se balladent et se posent sur la viande étendu sur des fils dans la yourte… J’en profite alors pour aller m’oxygéner sur la colline voisine. A mon retour, Barg me demande quelques médicaments… il devait en tenir une bonne. Malgré son air bourru, cet imposant monsieur est très chaleureux et me porte beaucoup d’attention, parfois un peu trop, surtout lorsqu’il me cramponne avec ses mains qui doivent faire la taille de mes deux pieds réunis, pleines de sang et autres variétés. Après une heure de tir à l’arc, il me propose gentiment de dormir dans leur yourte mais au vu du décor et de l’odeur je préfére décliner la proposition et d’installer tranquillement ma tente. Fin de journée paisible où ils me préparent un dîner un peu plus appétissant que leurs abats, petit tour pour traire les vaches et dodo.

Lendemain, treize nouveaux km de tape cul pour rejoindre la dernière famille. Lui s’occupe du bétail et elle confectionne des vêtements. Je passe ma dernière nuit dans une yourte avec feu de bois à la clef, j’en profite pour me laver les cheveux car ça commence un peu à gratter. Ah oui au fait, je vous ai pas dit, les toilettes, et bien… il n’y en a pas… alors vive la nature. Pour ma dernière matinée M. Enhee me demande de le suivre afin de le voir exécuter une de ses tâches. A 10h30, au menu, coupage de couilles du veau suivit d’une petite discussion assis au soleil dans le champs autour d’une bouteille de vodka pour fêter cela. Je peux vous dire que la sieste après le déj fut longue et agréable, avant mon retour à la capitale Oulan Bator.

J’ai passé une excellente semaine en compagnie de mongoles vraiment accueillants et d’une grande gentillesse, tout cela dans un cadre magnifique. Néanmoins, je suis content de reprendre une vie un peu plus normale et attends avec impatience la douche et repas du soir.

Dernier jour en Mongolie ou je me balade dans Oulan Bator, me détends avec un bon massage avant de sympatiser avec les deux allemands de la chambre d’à côté. Ils sont encore plus routards que moi car ils sont venus avec leurs vélos et ont l’intention de parcourir une partie de l’Asie avec ce moyen de transport. Je finis en beauté dans la boîte la plus branchouille de la capitale, les jeunes mongoles lookés s’endiablent sur de la music techno, ce que je ferai aussi, peu après avoir terminé la bouteille de vodka. Retour difficile pour ne pas dire complètement cuit…

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sept 27

Nous continuons donc notre route à bord du train pendant 2 nuits et 1 jour, ce qui va nous sembler court comparer au premier tronçon. En fait, nous reprenons la ligne du transsibérien qui va jusqu’à Vladivostok mais à Oulan-Oude (km 5640), capital de la bouriatie, pour les connaisseurs de géographie, nous changerons de ligne pour emprunter la voie du Transmongolien qui se termine à Pékin. Nous ferons un stop à Oulan-bator, afin de nous éloigner un peu des sentiers battus et faire un trip à travers les steppes et paysages mongoles.

En montant à bord, nous nous apercevons vite que notre nouveau train nous apportera moins de confort que le précédent, heureusement ce n’est que pour une journée…Nous faisons connaissance avec nos nouvelles provodnista, mongoles cette fois, et qui ont l’air un peu plus fun que les russes. Dans notre compartiment nous sommes avec une mongolienne, enfin une femme mongole, mais qui déménage vite vers une autre couchette, cool, on a le compartiment pour tous les deux. Très vite on se rend compte que les passagers locaux sont moins nombreux quel les touristes, du coup l’ambiance change et nous tapons la discute avec deux Anglais et un couple de Finlandais.

A notre réveil, nous sommes agréablement surpris par le nouveau paysage qui s’offre à nous, fini les forêts interminables, place aux verts pâturages dans un cadre montagneux… magnifique! Nous avons hâte d’arriver en Mongolie et de partir à l’aventure dans des contrées lointaines.

Seulement, nous avions oubliés une donnée importante, le passage de la frontière russie-mongolie, il nous a fallut exactement 8 heures. Et là, on vous raconte pas la scène, digne du film midnight express. Les pires se sont les douaniers russes, nous devons remplir un formulaire en 2 exemplaires, ils récupèrent nos passeports en nous déviseageant, jusque là, tout va bien. Mais alors après avoir vérifié nos identités, ils reviennent avec les chiens et tout le matos pour fouiller les cabines. C’est dingue dans pareil situation ce que l’angoisse et le stress peuvent vitent monter alors même que nous étions parfaitement en règle. Cela fait plusieurs heures que nous sommes enfermés dans ce wagon, et quand le train est arrêté, les toilettes sont fermés… L’ensemble des passagers sont stressés et une atmosphère pesante s’installe, ça y est , c’est notre tour, ils arrivent. Le chien en premier, et là on se dit pourvu que personne n’a caché de produits illicites dans nos sacs. Les douaniers nous demandent de sortir nos sacs et ils retournent le compartiment…

Seulement quelques minutes plus tard, rebelote avec les douaniers mongoles, ouf, ils sont plus cools, vous me direz en passant derrière les russes, ils sont sûres que tout est en ordre. Mais bon, la papasserie nous prendra tout de même deux bonnes heures.

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juil 23
Capitale Kathmandou
Langue Nepali
Religion Hindouisme 86,2%, Bouddhisme 7,8%, Islam 3,8%, Autres 2,2%
Régime politique Monarchie constitutionnelle
Superficie 140.800 Km²
Nombre d’habitants 25.873.917
Densité de population 159,8 habitants au Km²
Monnaie Roupie Népalaise (NPR)
Décalage horaire GMT +5,3
Espérance de vie total: 58,61 ans homme: 59,01 ans femme: 58,2 ans
Fête nationale Anniversaire du Roi GYANENDRA, 7 Juillet (1946)
Taux d’alphabétisation total: 27,5% homme: 40,9% femme: 14% %
PNB par habitant $1.400
Routes total: 13.223 km
Réseau ferré total: 59 km
Climat Subtropical au sud avec une saison des pluies de juillet à octobre, froid et neigeux au nord, plus humide à l’est

Les raisons d’y aller

  • Les paysages : Les sommets, Les vallées d’Helambu et de Langtang, L’Annapurna, Les treks réputés.
  • Les villes : Katmandou, Swayambunath, Patan, Bhaktapur, Pashupatinath, Bodnath.
  • Les arts et la culture : Les Newar, La sculpture, Les monastères bouddhiques.

juil 23
Capitale Oulan Bator
Langue Khalkha Mongol 90%, Turc, Russe
Religion Bouddhisme Tibétain 96%, Musulmans, Shamanism, and Christianisme 4%
Régime politique République
Superficie 1.565.000 Km²
Nombre d’habitants 2.694.432
Densité de population 1,6 habitants au Km²
Monnaie tugrik (MNT)
Décalage horaire GMT +8
Espérance de vie total: 64,62 ans homme: 62,47 ans femme: 66,87 ans
Fête nationale Jour De l’Indépendance/Jour de la Révolution, 11 Juillet (1921)
Taux d’alphabétisation total: 97,8% homme: 98% femme: 97,5% %
PNB par habitant $1.770
Routes total: 3.387 km
Réseau ferré total: 1.815 km
Climat Froid et aride

Les Raisons d’y Aller

  • Les paysages : La chaîne de l’Altaï, La province d’Uvs, Le plateau du Khangaï, La province de l’Arkhangaï, La province de Bulgan, La province d’Ovörkhangaï, La province du Khövsgöl, Les steppes, Le désert de Gobi, Les provinces de Bayankhongor et du Gobi-Altaï.
  • Les villes : Oulan-Bator, Oulaangom, Altaï, Saïnshand.
  • La faune et la flore
  • La faune des montagnes, Faune et flore des steppes, Faune et flore du désert de Gobi
  • Les monuments
  • Les vestiges archéologiques de l’Arkhangaï, Le site de Karakorum, Le monastère d’Erden-Züü, L’ermitage de Tövkhön khiid
  • Les traditions : Les nomades, La fête de Tsagaan Sar, La fête du Maïdar Ergekh, La fête du Naadam.