déc 30

Pour ceux qui connaissent Caraïva au Brésil, on retrouve un peu ici aussi le côté petit endroit pommé paradisiaque coupé du monde. Pas de voiture, motos ou autre engin motorisé, pas de routes en bitume, le transport local étant la charrette tractée par un cheval.

J’ai profité de mon passage à Gili Trawangan (plus animée des trois petites iles qui sont côte à côte) pour passer mon permis de plongée Open Water afin de pouvoir profiter pleinement des fonds aquatiques sur place mais aussi plus tard dans le voyage. Et j’ai eu la chance de rencontrer tof, mon prof et toute la petite bande de frenchies qui vivent ici, franchement, ils ont vraiment trouvés le bon plan, alors si l’envie m’en prend je sais ou venir me poser après mon tour du monde dans un an… non, maman, ne paniques pas c’est pas encore fait !

La plongée est l’une des trois activités principales sur l’île avec la glande sur la plage et la fiesta… et là c’est vraiment énorme, j’y ai passé Noël et je peux vous dire qu’il fut festif, les nuits furent courtent et heureusement que les plongées matinales étaient là pour me réveiller. C’est vraiment l’endroit idéal pour faire la fête avec des voyageurs du monde entier et ce fut aussi l’occasion de goûter aux champignons magiques, et là, attention décollage !

Et ils ont même pensé aux moments pour se relaxer sur cette île car il est aussi possible de mater des films dans une sorte de petite cabane avec le bruit des vagues en fond, d’ailleurs je crois que je me suis même endormi devant le film tellement j’étais bien dans les coussins, avant de rejoindre l’équipe de Big bubble (club de plongée) pour une dernière soirée encore bien agitée !

Après avoir hésité à rester ici plus longtemps, je repars cette fois en speed boat avec une heure de traversée et jusqu’à Sanur afin d’être proche de l’aéroport le lendemain.

déc 30

Cette étape n’était à la base pas prévue mais voilà, je me suis fait avoir comme un bleu malgré que l’on m’est prévenu auparavant qu’il était compliqué de se rendre à lombok et notamment aux îles gilis. En fait, le ticket que j’avais acheté comprenait bus et bateau direct aux îles, le tout en 4 heures, cool !! au final, j’aurais mis 2 jours…. mais bon, cette petite halte aura été de tout repos. Lombok est encore plus sauvage que bali, avec une végétation luxuriante et des plages de sable noir ou il n’y a pas un chat.

déc 30

Je profites des deux premiers jours sur la même lancée que les précédents en essayant de rattraper mon retard sur l’alimentation du blog…j’espère que vous suivez au moins car ça prend un temps fou…

Les jours suivant, je me suis louer un scoot afin d’explorer les alentours qui font vraiment le charme de cette petite ville. Je suis allé me perdre dans les rizières en terrasses à la rencontre des locaux qui sont vraiment adorables. Toujours un sourire, un signe pour dire bonjour ou un café à offrir, les balinais sont vraiment accueillants et prêt à partager. Je suis tombé sur des endroits et des hôtels vraiment magnifiques et raffinés, perdus au beau milieu de la nature, alors à ceux qui veulent se reposer, c’est ici qu’il faut venir.

Je me suis également retrouvé à assister un combat de coqs, et c’est un vrai spectacle, les balinais en sont fous et ils leur arrivent même de parier parfois un mois de leur salaire sur un combat. Je me suis alors laissé prendre au jeux et l’organisateur me l’a fait un peu à l’envers. Après m’avoir demandé sur quel coq je voulais parier, je lui dis le blanc, ok… il revient et me dit à non tu peux pas car trop de gens ont pariés dessus, il faut que tu paries sur l’autre, n’ayant pas trop le choix je m’éxécute et à votre avis, qui à gagné… le blanc bien sure ! alors pour se faire pardonner il m’invite à le suivre dans un jardin pour assister à d’autres combats, ils étaient tous comme des fous en cercle autour des coqs sur lesquelles ils ficellent des petites lames coupantes comme des rasoirs, en criant, tcha, tcha, tcha, tcha… ambiance locale garantie.

Le lendemain, je décides de rouler pendant plus d’une heure pour me rendre au pied du volcan du lac batur. C’est dingue comme c’est petite île qu’est Bali peut regrouper autant de paysages différents. Je me retrouve à 1500 mètres d’altitude et bien sure je n’avais pas anticiper en venant en tenue de plage… Après, le dèj, au lieu de rentrer gentiment, je me fais masser par une vieille pendant une heure et demie…et après être bien détendu, je me rends compte que le temps avait bien changé, qu’il pleuvait des cordes et encore le mot est faible, comment vais je faire pour rentrer surtout que la nuit tombe dans 2 heures. Après avoir patienté un peu, je me dis que cela ne se calmerait pas et qu’il fallait prendre ses jambes à son cou si je ne voulais pas dormir sur place. Heureusement, j’avais eu le nez fin en prenant ma cap de pluie. C’est parti pour plus d’une heure de route ou quelques arrêts auront été obligatoires au risque sinon de me noyer, entre le stop avec un couple de vieux qui ne parlais pas un mot d’anglais et sous la cabane avec les tuiles, ce fut vraiment une expérience un peu dangereuse mais mémorable ! A quelques minutes de l’arrivée la pluie s’est arrêtée et j’ai eu le droit à ma petite récompense avec un magnifique coucher de soleil absolument magique au beau milieu des rizières.

L

déc 30

Ces deux villes qui se touchent sont à Bali ce que la côte d’azur est en France, avec les vagues en plus, off course ! les need transport, need transport, taksi comme ils l’écrivent ici, raisonnent à tous les coins de rues, non, non merci…. maybe tomorrow répondent ils, maybe…. La ville est envahie d’australiens qui viennent profiter de cet endroit idéal pour le surf… et cette fois, on a pu essayer car la taille des vagues étaient bien plus à notre portée, dire que j’en ai jamais fait en ayant habité vingt ans à côté de l’océan… il faut un début à tout ! c’est mon frèrot qui serait heureux ici, car bud bud à côté c’est de la rigolade.

Caro et gregou nous avaient dégotés un petit appartement avec piscine bien sympathique où l’on a facilement pu entretenir notre glande et nos jets de dès…

Longues détentes dans la paillote au bord de la plage, accompagnés des nombreuses vendeuses qui pour bien débuter leurs journées vous font le morning price afin de leur porter chance dans leur business du jour, et quand vous les entendez dire, oh no, bankrut… c’est que vous commencez à bien négocier. Du coup, on en a profité pour se faire une petite pédicure et un tatouage, c’est qu’on deviendraient de vrais surfers dit donc…

Bon, il est l’heure de quitter les deux vacanciers et pour moi de poursuivre mon chemin jusqu’à Ubud.

déc 30

Je retrouve gregou et caro en vacances à Bali et les rejoins dans leur mode décompression total… ça fait du bien car j’avais vraiment besoin de repos, et là j’ai été servi. Je me laisse guider par les loulous, ça aussi c’est agréable et nous allons nous poser gentiment dans un petit hôtel magnifique situé sur une falaise avec vue sur la mer, et quand on est dans la piscine a débordement, je dois dire que ça le fait pas mal… Ce petit coin perdu au sud de bali est l’un des nombreux spots de surfers, enfin nous, on a préféré les regarder tranquillement en jouant au yam, c’est moins dangereux, d’ailleurs je crois qu’il va falloir que je rachètes de nouveaux dès car on les a bien usé pendant ces quelque jours…

La vie est vraiment paisible ici, tous les hôtels sont vraiment raffinés (il y a même des serviettes dans les chambres, ça peut paraître banal mais en voyage il y a parfois des choses toutes simples qui vous semblent être un vrai luxe), ça change de l’Inde et les balinais sont vraiment adorables…

juil 23
Capitale Jakarta
Langue Indonésien
Religion Musulmans 88%, Protestantisme 5%, Catholicisme 3%, Hindouisme 2%, Bouddhisme 1%, Autres 1% (1998)
Régime politique République
Superficie 1.919.440 Km²
Nombre d’habitants 231.328.092
Densité de population 108,35 habitants au Km²
Monnaie Roupie Indonésienne (IDR)
Décalage horaire GMT +7 à 9
Espérance de vie total: 68,63 ans homme: 66,24 ans femme: 71,13 ans
Fête nationale Jour De l’Indépendance, 17 Août (1945)
Taux d’alphabétisation total: 83,8% homme: 89,6% femme: 78% %
PNB par habitant $3.000
Routes total: 342.700 km
Réseau ferré total: 6.458 km
Climat Tropical, avec une saison humide de décembre à mars

Les raisons d’y aller