juil 31

Village balnéaire et lieu de villégiature idéal pour les surfers et les gens qui ont besoin de repos pour glander sur la plage… bon nous est plutôt dans le deuxième cas. Sauf que malheureusement, le soleil n’est pas de la partie… c’est pas grave ça va nous faire du bien de se poser quelques jours pour se reposer.

J’en profite pour essayer le surf local sur ce qu’ils appellent les caballitos, genre de kayak fabriqué à base de roseaux ou je ne sais quoi, qui ont été inventés à l’époque pré inca comme navire de pêche et toujours utilisé aujourd’hui par les pêcheurs locaux. J’arrive à peu près à trouver mon équilibre mais galère un peu pour passer les vagues et finalement les sensations ne sont pas très fortes car l’engin est un peu lourd pour déferler sur les vagues.

Nous prenons nos petites habitudes en prenant nos petits déj au marché dans lequel il ne faut pas trop s’attarder devant les étalages de viande qui pue, et qui vous ferait vomir de bon matin, enfin vers midi quoi…

On se bouge tout de même un peu pour aller visiter les ruines de chan chan et de la hueca del sol y de la luna, qui il y a encore quelques années étaient encore enfouies sous les dunes de sable. Du coup, l’héritage laissé par les Chimus reste encore assez bien conservé.

Nous repartons pour 9 heures de bus (276) pour Huaraz et la région de la cordillera blanca.

juil 31

Pour ceux qui ont prévus de venir visiter le Pérou et qui attérissent à Lima, pas la peine de s’éterniser dans cette capitale. Franchement, ça casse pas trois pattes à un canard. Une demie journée en transite nous aurons suffit pour faire le tour de la plaza de armas et se voire proposer tatouages, percings ou autres Mme Marie Rouana.

Nouvelle nuit dans le bus, 9 heures pour Trujillo (267), ce qui est un peu court car   nous ne pouvons pas finir notre nuit tranquillement.

 

juil 31

Vous prenez un oasis, vous mettez des hôtels et restaurants autour, vous entourez tout cela d’énormes dunes de sable et vous obtenez Huacachina. Lieu très touristique qui n’en est pas pour autant déplaisant, c’est l’endroit par excellence pour s’adonner aux joies du sandboarding ou surf sur le sable si vous préférez. Le plus incroyable c’est de se rendre compte de l’immense désert de sable qui se cache derrière tout cela, on pourrait se croire dans le désert saharien. Je commence par tâter le terrain enfin le sable plutôt, en allant escalader l’immense dune qui se situe juste derrière l’hôtel, j’ai d’ailleurs faillit perdre un poumon à l’occasion. Oulala, s’il faut se taper vingt minutes de montée à chaque fois pour cinq petites minutes de descente, je crois que je vais pas pouvoir tenir debout sur le surf. Pour la première, je suis bien évidemment monter sans le matériel ce qui me vaut une descente en courant assez sympathique. De la haut, la vue est superbe et je me dis que pour le lendemain il va falloir trouver une solution pour pouvoir savourer ces dunes. La solution n’étant pas très difficile à trouver au vue du nombre de tour en buggy qui sont proposés. Nous partons pour deux heures de sensations garanties à bord de cet engin qui aura au moins l’avantage de nous déposer au sommet des dunes et de nous récupérer en bas une fois la descente effectuée. Notre chauffeur à l’aire d’assurer, alors c’est parti pour un tour de montagnes russes en plein désert qui nous aura procurer de bonnes doses d’adrénaline à plusieurs reprises. Première descente en surf et même si la technique se rapproche de près à celle du snow, les sensations sont complètement différentes et ça va beaucoup moins vite. Le chauffeur nous conseille alors de dévaler les pentes de sable allonger à plat ventre sur le sable. Ah oui, ça va beaucoup plus vite forcément ! la sensation de vitesse est excellente mais attention de ne pas tomber car le sable brûle un peu la peau. Par contre le sable, ça croque un peu sous la dent ! C’est la femme de ménage de l’hôtel qui va être contente quand on va se déshabiller dans la chambre, on devrait pouvoir reconstituer une plage avec tout le sable que l’on a dans les vêtements, les cheveux, les oreilles, la bouche et le nez… Retour à bord du buggy à fond la caisse, les cheveux dans le vent enfin, surtout pour les filles car moi il ne m’en reste pas beaucoup, tout cela avec le soleil qui vient se coucher entre les dunes, vraiment top !

Nous reprenons la route le lendemain avec 5 heures de bus pour Lima (258).

Ah oui, j’oubliais on a quand même réussit à tomber en panne d’essence avec le taxi pour faire les deux kilomètres nous séparant de huacachina à la station de bus… ils sont pas trop du genre à s’inquiéter ici, changement de voiture pendant que notre chauffeur prévoyant à du se débrouiller je ne sais comment.

 

juil 31

juil 17

C’est dans une foule impressionnante que nous faisons nos premiers pas dans la ville des Incas. Mais que font tous ces gens ici, comment ont ils réussis à venir jusque là alors que nous, nous avons faillit mourir 19 fois en 19 heures ?

Nous sommes le 23 juin et depuis le 21, on y fête la fête du soleil, l’Inti Rami, quelle chance ! Nous déambulons dans les rues en nous faufilant entres les gens et observons entre deux têtes, le défilé tout en couleur. Le clou du spectacle se déroule sur l’un des nombreux sites de ruines qui entourent Cusco et ne comprenons pas immédiatement pourquoi les gens sont assis sur les collines au lieu de s’installer confortablement dans les gradins. La raison est simple, 90 $ l’entrée, mais de qui se moque t on ? Nous rejoignons donc nos compères péruviens installés sur l’herbe, d’ou les reconstitutions de vies Incas sont aussi bien visibles. Dans cette foule, il y a peu de probabilité de croiser quelqu’un que l’on connaît et pourtant nous retrouvons gaelle avec qui nous nous rendrons au Machu Picchu.

Ici on fume des ché, ils ont réussi à coller la tête du révolutionnaire sur les cigarettes, qui au passage est omni présent sur le continent sud américain, on peut voir une pierre a douze angles mais mieux vaut demander au préalable ou elle se situe car il y a de quoi s’y perdre dans tous ces murs.

Nous partons à la découverte du site de Pisac dans la vallée sacrée, ou vous aurez certainement compris ce que l’on pouvait y voire… des pierres, des ruines en veux tu en voilà, mais mieux vaut le faire avant le machu picchu au risque que cet endroit soit particulièrement fade après le géant des ruines.

Nous profiterons du reste des sites archéologiques de la vallée de cusco à notre retour du Machu Picchu. Notre coup de coeur restera à n’en pas douter, la visite des salinas, planquées entre deux montagnes. Les péruviens y travaillent dure afin de récolter le sel et nous, admiratifs de ces cuvettes blanche ou marron, merci toinou pour le tuyau.

De retour à Cusco ou la folie de la fête du soleil est retombée et ou notre bus nous attend, 14 heures pour Ica qui avec les 7 heures pour le Machu Picchu, nous font un total de 253.