mar 31

Hello à tous,

Bon désolé pour la coupure du site ces derniers jours mais rassurez vous je suis belle et bien en vie, je dirais meme en pleine forme !!!

Vous connaissez le paradis ? et bien c’est ici que ca se passe…. je vous écris de mon transat à deux mètres de l’eau turquoise du lagon ou je m’appretes à partir plonger avec les requins. Ce que je vis sous l’eau actuellement est tout simplement prodigieux.

Les commentaires sur ce que j’ai vu et vécu dans ce monde d’une autre dimension ne devraient pas tarder à venir, néanmoins, il faudra être patient pour les photos car la connexion internet est au rythme polynésien, cool !!!

Par contre, elles devraient vous faire saliver car elles valent vraiment leurs pesant de cacahuètes !!! c’est juste énorme….

Bon c’est pas tout mais il faut que je vous laisse car les requins m’attendent sous l’eau et cet après midi, on les appatent pour essayer d’en avoir une trentaine autour de nous car ce matin ils n’étaient que six…spectaculaire et même plus peur !!!!

Nana (au revoir)

Geo

mar 19

Me voilà de retour en nouvelle zélande pour une escale de deux jours à Auckland car mon billet d’avion tour du monde de me permettait pas de me rendre directement vers Papeete. Et c’est avec un brin de nostalgie que je reviens ici en repensant à ces trois semaines fabuleuses dans ce pays, et auckland n’a vraiment pas le même visage de ce que j’ai pu voire précédemment en nouvelle zélande. Du coup, j’en profites pour mettre à jour mon blog et visiter le seul point d’intérêt de la ville, la sky tower. Plus haute tour de l’hémisphère sud, en haut de laquelle le panorama est très joli. Bon ben voilà, sinon la ville en elle même ne casse pas trois pattes à un canard…

mar 19

 

Je choisis d’aller me poser sur cet île qui fait parti de l’une des îles des loyautés. Le but, me reposer car mon corps commence à me dire stop et me retrouver un peu seul, et oui, pour ceux qui ont peur de voyager en solo, rassurez vous, on est jamais seul sur la route.

Le dilemme, choisir l’île, ouvea, lifou, mare, toutes aussi belles les unes que les autres apparemment et par quel moyen y aller. Le bateau, c’est long et l’avion c’est chère…finalement, j’optes pour la voie des aires et sans regret car la vue du lagon est superbe. Je vais passer quatre jours dans une tribue kanak à dormir dans une case rudimentaire et locale et là je peux veux dire que je vais être peinard. Je suis le seul touriste au bout de cette île et ce petit stop va être couleur local. Je commence par aller me la couler douce sur une plage avant de profiter de ce qu’ils appellent, l’aquarium naturel. Et franchement, cette baie porte bien son nom, j’enfiles mes palmes, mon masque et mon tuba pour de pures moments de bonheur. Je nages dans des eaux transparentes avec des milliers de poissons d’une variété incroyable, mais seul et avec ce qu’il s’est passé la semaine dernière avec l’attaque de requin, je ne suis pas très à l’aise dans mes baskets, ou dans mes palmes plutôt. Je redoutes de tomber nez à nez avec l’une de ses bestioles alors je jettes un oeil au loin de temps en temps afin de voire si j’aperçois un aileron… je rentre gentiment à la case avant d’aller sur le ponton ou je rencontre deux pêcheurs qui venaient juste de ramener une raie pêchée au harpon, discute un peu avec eux avant qu’ils me proposent de m’emmener voire la tortue qu’ils avaient attrapés la veille, cool…. mais c’est à partir de là que ça devient intéressant, car il m’invitent à aller faire, ce que l’on appelerait chez nous, la tournée des bars. Ici, ce sont plutôt de petites cahutes « les Nakamals » reconnaissables à la petite lumière rouge qu’il y a devant et ou l’on boit le Kava…

en fait, c’est une boisson terreuse à base de racines de plantes importées des îles du vanuatu dont les effets sont proches d’un bon pètard. Ambiance zen en jouant aux dominos sous un air de guitare, énorme ! autant que le mal de tête du lendemain matin après les 7 ou 8 timbales avalées.

Dimanche, je suis invité pour la fête de l’igname chez mes collègues de la veille ou je me retrouve avec toute la famille, du petit fils à la grand mère, pour partager le repas. Au menu, bougnat, cochon sauvage, roussettes (sorte de chauve souris) et poisson bien évidemment, un vrai régal ! toute comme la petite sieste sous le cocotier pour digérer tout ça.

Les deux derniers jours fut malheureusement moins paisible car l’île et les tribus des alentours accueillent de temps à autres des touristes qui font le tour du pacifique sur ces gros paquebots de croisières….et il fallait qu’ils débarquent pendant que je sois là ! imaginez vous dans un coin paradisiaque complètement isolé ou vous avez la plage et l’eau pour vous seul, ou les chemins et les routes sont désertes et d’un seul coup, 2000 milles clampins qui descendent envahir votre havre de tranquillité !

mar 19

Je décide de louer une voiture pour partir à la découverte de la brousse et de la nature sauvage calédonienne, je pars avec deux métropoles rencontrés à l’auberge de jeunesse. La route et les paysages qui s’offrent à nous sont superbes, d’un vert incroyable et très diversifiés. Alternance de hautes cascades, montagnes, forêts humides, plages et plaines ondulantes, tout cela dans l’isolement le plus complet. On s’engage au hasard sur une piste en traversant des petits cours d’eau, c’est qu’elle est sportive la clio de location ! enfin ce n’est pas non plus un 4×4 alors on décide de faire demi tour devant une rivière ou le courant nous semble un peu trop fort, il faudrait pas que la clio se transforme en kayak non plus. Petit stop par la roche perçée, ou un tunnel naturel traverse la falaise pour mener jusqu’à la baie ou…. un surfer c’est récemment fait attaquer par un requin, et apparemment il a aimé ça (le requin) car il a croqué à trois reprises ! et là, je me souviens que deux jours plus tôt j’étais en train d’en suivre un sous l’eau, j’attrape quelques frissons dans le dos d’un seul coup.

Nuit dans un camping ou mon dos se souvient encore du lit de camp, avant de traverser la grande terre au travers d’une chaîne montagneuse qui sépare l’île en deux visages différents. La côte est laisse apparaître une végétation tropicale impressionnante, le long de plages désertes ou le contact avec les kanaks que l’on croise sur la route est plutôt sympa, tout le monde se salut par un petit geste de la main, même les gendarmes vous font un signe ici, ils ont bus ou quoi ? apparemment non, c’est plutôt le niveau de stress qui n’est pas bien élevé dans le coin. On s’arrête sur le bord de mer pour faire une petite pause ou l’on se demande ce que fait cette femme en maillot de bain avec son masque et son tuba en train de tourner autour de sa voiture ? et bien, elle n’arrive pas à récupérer ses clefs qui ont glissés sous le capot. Du coup, on l’accompagne chez le garagiste du coin et s’est ainsi qu’elle nous propose de nous héberger pour la nuit, ça tombe bien car il pleut des cordes et par ce temps le camping n’aurait pas été top confort. On passe la soirée devant un bon petit apéro accompagné de métropoles qui se sont expatriés dans le coin et visiblement, ils ont plutôt l’air content de leur nouvelle vie avec leurs salaires qui ont doublés par rapport à la métropole. Les anecdotes sur les enfants kanaks vont bon train (ah oui, ils sont tous profs), ils nous racontent que les garçons, tellement timides, se cachent lorsqu’ils croisent les filles, et qu’il vaut mieux en général les côtoyer la journée ou ils sont adorables que le soir lorsqu’ils ont picolés…

On reprend la route en passant devant ce gros rocher en forme de poule, et en prenant un petit bac, le dernier de l’île qui permet de traverser un bras de mer, avant d’aller passer la nuit dans une tribue kanak. On respecte la coutume en offrant au chef un manou (genre de paréo) avec un billet de 500 francs pacifique à l’intérieur, c’est bon on est bien accepté. Il nous embarque pour aller pêcher avec un bout de fil accroché à une bouteille en plastique, avant de déguster un bon bougnat, véritable plat local et de passer la nuit dans une case typique. Expérience très sympa ou l’on découvre la gentillesse des kanaky. Par contre, je commence à baliser un peu avec tous ces moustiques car il y a une épidémie de dengue qui sévit en ce moment en nouvelle calédonie, ne me demandez pas si je me suis fais vacciner avant de partir car le seul vaccin qu’il existe est l’insecticide et la chance de ne pas se faire piquer par un moustique porteur du virus…

On passe la dernière journée le cul dans la voiture, on avance pas bien vite dans ces routes sinueuses, ou la pluie et les nombreux nids de poules nous incitent à la prudence, surtout que pour ma part je me sens vraiment fatigué (j’espère que j’ai pas choppé la dengue)… le dernier tronçon nous fait sillonner ces terres rouges ou le paysage minier nous rappel que le sol calédonien est d’une extrême richesse, avec l’exploitation du nickel, mais apparemment assez nocif pour ce fabuleux environnement que les calédoniens s’attachent tous les jours à sauvegarder et protéger.

mar 18

Étape immanquable lors d’un passage en nouvelle calédonie, l’île des pins doit son nom à tout les pins colonnaires présent sur lîle. C’est parti pour deux heures de bateau à bord du Bético, plus économique que l’avion…. à l’arrivée, on est attendu ( ah oui, on, car j’ai trouvé sur la route un espagnol bien déconneur qui comme moi fait le tour du monde) par un kanak qui va nous emmener dans son camping, ou plutôt son bout de terre sous les cocotiers, situé à environ, euh…deux mètres de la mer, on a même notre propre accès à la plage de notre parcelle. Et là, je crois que je viens d’arriver dans un endroit que l’on appelle le paradis !!!! bon d’accord, ces décors de cartes postales font un peu cliché… non que dis je ? je ne suis pas encore blasé pour penser cela, franchement ça envoie du bois !!!! Le sable est tellement fin et blanc que l’on croirait de la farine, le soleil est si fort qu’il n’y a pas de démarquassions entre le sable, l’eau et le ciel, fantastique ! Bronzette sur la plage, enfin pas trop au soleil car ça cogne sévère, et petites balades dans les eaux transparentes que l’on ne se lasse pas d’observer. Au détour d’une patate (gros rocher sous l’eau), je croise un tricot rayé, jolie serpent de mer mortel mais pas méchant pour un sous, et….nuchard, un pote de mon frère que je n’avais pas vu depuis dix ans. Mais qu’est ce que tu fais là ? et toi… décidemment, le monde est vraiment petit !

Lendemain, départ à bord d’une pirogue sur des fonds turquoises et entourage verdoyant, avec comme pilote un bon Kanaky qui nous dépose comme des robinson sur le bord d’une plage. Une bonne demi heure de marche sous les cocotiers avant d’arriver dans la piscine naturelle de la baie d’oro ou j’en prends encore plein la vue. Une petite siesta, (je suis avec un espagnol et chez eux c’est sacré) sous les cocotiers (le réveil est très agréable), avant de quitter ce coin de paradis.

mar 18

Bienvenue chez les Kanaks !

 

Je suis tout content d’arriver en nouvelle calédonie afin de pouvoir  me reposer en parlant le français et de pouvoir après six mois de voyage retrouver un peu la culture de mon pays même si les territoires d’outre mer n’ont rien à voir avec la métropole.

Et mon premier sentiment fut tout à l’inverse, j’ai eu l’impression de rentrer en France et j’ai pu me rendre compte de ce qui allait m’attendre dans quelques mois, non pas ça, je veux pas rentrer. Surtout après ces trois semaines en nouvelle zélande qui ont été fabuleuses, je commence fortement à m’interroger sur mon retour et l’éventuelle possibilité de prolonger mon congé sans soldes. Tout va dépendre de la conjoncture, des opportunités et de ce que l’on me propose à la banque, à suivre…

Comme par hasard, c’est en arrivant dans un département français que je me fais fouiller mon sac pour la première fois à la douane, aurais je tant changer que cela pour que l’on ne me prenne plus pour un français ? ah oui, ça doit être mon accent anglais…:)

Je me disais également qu’en arrivant ici, tout allait être plus simple pour s’organiser, et bien encore une fois je m’étais planté ! l’île est peu touristique et aussi très chère… ce qui rend l’organisation moins évidente pour un voyageur autonome comme moi, la majeure partie des gens qui viennent ici sont en voyage organisé ou plus encore, viennent rendre visite à la famille ou à un métropole installé sur l’île. D’ailleurs, je fus tout étonné de voire le nombre de personnes qui arrivent ici pour chercher du travail et s’installer, pensant que la nouvelle calédonie est le nouvel eldorado, ou alors, ça doit vraiment être la crise et le bordel en france actuellement pour que tout le monde prenne la fuite…

Du coup, ambiance un peu différente que d’habitude, je côtoies que des travailleurs et plus de voyageurs, oh la la, arrêtez avec le travail, ça me fatigue rien que d’en parler !

Je commence par me balader dans nouméa mais franchement rien d’extraordinaire, même les plages sont décevantes, enfin tout est relatif… Visiblement, je ne suis pas le seul à partager cet impression, alors vite, je m’organise pour découvrir le vrai visage de la nouvelle calédonie.

Et dès le deuxième jour, je suis conquis, je pars toute la journée sur un bateau pour une randonnée snorkelling (palmes, masque, tuba) dans le lagon et sur les îlots au large de nouméa. Et là, que du bonheur !!! on va se poser juste au bord de la grande barrière de corail, dans ce qui est le plus grand lagon du monde mais aussi l’un des mieux protégé. La diversité des poissons et des coraux est exceptionnelle et il est possible de découvrir ces merveilles sans même plongée en bouteille. Et vous savez pas quoi ? j’ai même vu Nemo…si si c’est vrai, regardez sur les photos si vous ne me croyez pas !!! Encore une fois, je me fais une petite poursuite au requin afin de le filmer, en attendant les vidéos, je vous remets quelques photos des fonds aquatiques. Le plus de cette balade est de partir avec un guide qui vous montre et explique (et oui, c’est plus facile lorsque l’on est à la surface) tout ce qui se passe la dessous sans qui, l’on passerait également à côté de beaucoup de choses. Et la petite cerise sur la gâteau, pause déjeuner sur un petit ilôt désert, sable blanc, mer turquoise à 30 degés, pas un chat.. ouah !

mar 18

C’est un peu fatigué que nous attaquons la dernière étape de notre road trip, un peu triste aussi car ça send la fin.

Après quelques heures de route, nous retrouvons les plages de nouvelle zélande, excellent spot de surf au passage, ou l’on est tout étonné de voire des gens, enfants et adultes, creuser des trous dans le sable afin de lézarder dedans… en fait, il y a ici aussi un phénomène de source chaude qui rend, à dix centimètres de profondeur, le sable complètement brûlant.

Nous passons la nuit en bord de mer ou je me fais encore engueuler (gentiment) car on est encore stationné en pente et que par conséquent on risque de finir avec les pieds dans le frigo… Matin des plus agréable ou le réveil se fait par un plouf dans ces belles vagues qui nous ont bercées toute la nuit. Bronzette à huit heures du mat avant de reprendre la route pour se rapprocher d’auckland ou…. l’on doit rendre le van ! et oui, toutes les bonnes choses ont une fin, nous sommes tout triste de rendre le van à qui nous n’auront même pas réussi à donner de nom, vous avez pas une idée vous ? même si c’est un peu tard maintenant….

Ces trois semaines resteront mémorables… tania, que penses tu d’un tour de france en van ou les étapes pourraient être paris, perpignan, pau, tournus et pourquoi pas un détour par l’allemagne ????

mar 18

Après un bref passage à wellington, qui pour une capitale, reste une ville assez petite, on prend la direction du centre et l’une des régions volcaniques de l’île du nord. Au programme, randonnée au pied des volcans mais je n’avais pas anticipé qu’il fallait compter 6-7 heures pour la faire entièrement et voire ce qu’ils appellent les lacs émeraudes au beau milieu d’un cratère… pas grave, je me fais tout de même une belle balade de 4 heures et demie à travers les roches volcaniques et un ou deux cratères. A cet instant, je me dis que ce ne serait pas le moment pour qu’il se mette en éruption car ça pourrait me chauffer les fesses… ce pays n’en finit pas de me surprendre avec ses paysages toujours aussi beau et surtout aussi variés. Par contre, j’ai moins rigolé de retour au van car tania avait oublié d’éteindre les phares et du coup, plus de batteries au beau milieu de nul part. Heureusement, il y avait une belle pente et c’est reparti mon kiki.

Nuit bien méritée ou je me suis demandé ou j’étais quand à une heure du matin, un type de la sécurité est venu frapper à la porte du van pour nous dire qu’il fallait bouger…

Lendemain, rotorura, ville des sources chaudes et des geysers ou il règne une odeur d’oeuf pourri. Et, comment venir en nouvelle zélande, pays des all blacks, sans assister à un match de rugby ! bon, en occurrence ce n’était pas les blacks qui jouaient mais un club plus modeste, mais le côté local reste super sympa et le contact avec les gens très agréable. Rencontre avec le président du club, qui s’il vous plaît est un ancien international all black, et les joueurs, tout cela avec une bonne petite bière… ils sont vraiment accueillants ces néo zélandais!

Avant de partir, on teste les sources chaudes naturelles qui font la réputation de cette ville. Bain relaxant en pleine nature dans une eau à 38°, avec une petite cascade qui donne l’impression de se retrouver dans un jaccuzzi, par contre à la sortie, on send le souffre à plein nez.

mar 18

La golden bay restera l’un de mes plus beaux souvenirs de nouvelle zélande. La journée commence par une balade autour d’un lac ou l’eau est l’une des plus claire et pure du monde, vraiment pas mal, avant de s’arrêter pour déjeuner en bord de mer, ou l’on avait  besoin de se reposer un peu. Puis direction cap farewell, le point le plus au nord de l’île du sud, et là que du bonheur ! après avoir évité les vaches qui nous barrent la route, on entreprend une balade sur l’arrête de falaises vertigineuses, magnifique ! ce pays n’en finit pas de me surprendre… puis direction la plage, pour observer nos amis les phoques, je comprends maintenant d’où vient l’expression « ça send le phoque », c’est jolie ces petites bêtes mais qu’est ce que ça pue… on traverse des dunes de sable gris avant d’arriver devant des bassins d’eau naturels ou un phoque tout excité assure le spectacle. On pourrait d’ailleurs pour un bon danseur, inventer l’expression, tu danses comme un phoque ! amusant et élégant à la fois… par contre, on n’aura pas vu de pingouins qui eux débarquent sur la plage à la tombée de la nuit.

Lendemain, randonnée que l’on pourrait plutôt appeler balade du dimanche vu le courage de chacun, le long d’une côte sauvage ou crics, bras de mer et forêt s’entremêlent. Et oui, il y a aussi de superbes plages en nouvelle zélande, franchement, il faut vraiment que vous veniez visiter ce pays magique.

mar 17

On repart pour une journée sur la route et toujours sous la pluie… rien à signaler de particulier si ce n’est le stop aux rochers appelés pancakes et quelques petites tensions avec la miss, qui sont à mettre je pense sous le coup de la fatigue, mais rien de bien grave, on reprend la route dans la bonne humeur ou les rigolades et le chambrage vont bon train jusqu’à notre prochaine destination ou l’on doit rejoindre sarah, magda, patricia et paulichon….