fév 26

Après 3 heures de vol et 3 heures de décalage horaire en plus (enfin 12 avec la France), j’arrive à Christchurch dans l’ile du sud. Je sais pas si vous vous souvenez de la rigueur des australiens a l’aéroport, et bien les néo zélandais sont pires. Ils vont même jusqu’à vous demander si vous avez avec vous des chaussures de randonnée dans votre sac, bien sure, je dis oui et visiblement le douanier n’était pas satisfait de la propreté de mes chaussures, du coup, il est parti les nettoyer….c’est qu’ils rigolent pas avec l’hygiène dans ce pays… en fait, ils sont hyper rigoureux avec les microbes, tout comme la bouffe d’ailleurs, par peur que l’on viennent contaminer leur pays.

J’ai prévu de faire un road trip à travers les paysages et les endroits sauvages, soit disant magnifiques de nouvelle zélande. Et comme pour l’australie, j’ai réussi à trouver quelqu’un avec qui faire la route et louer un camp van… je vais partir avec une française, qui j’espère sera cool car cette fois ce n’est pas un trip de trois ou quatre jours mais trois semaines. Mais dès la sortie de l’aéroport, je rencontre un autre groupe de françaises et allemandes qui me proposent de partager une voiture également…décidement, moi qui avait peur de faire la route seul, je ne sais plus quoi faire… et après avoir hésité à partir à plusieurs en voiture, je reste sur mon premier choix car le trip du van me plaît bien et il est je pense plus facile de voyager à deux qu’a six.

Les premiers jours en nouvelle zélande se font sous la pluie, christchurch est la plus grande ville de l’ile du sud mais on a vite fait le tour, surtout avec ce temps… on se croirait dans une ville écossaise.

Je récupère le van et commence ma première journée à rouler seul vers Akaora, ville avec une forte emprunte française, mais ne me demandez pas pourquoi, j’en sais rien. On se croirait de retour au pays avec des drapeaux tricolores, les noms des rues et des boutiques en français. Je commence à découvrir la beauté des paysages et les moutons qui se comptent par milliers dans ce pays….Je retrouve également les françaises et les allemandes avec qui l’ont va se suivre finalement une bonne partie du périple.

Lendemain, je pars vers l’aéroport récupérer tania dont l’avion est en retard à cause des incendies qui sévissent en australie. En l’attendant, je me fais une petite sieste quand un policier me fait faire un bond en me disant que je ne pouvais pas rester là… du coup, il m’a fait faire des conneries car en rentrant dans le parking de l’aéroport, j’avais oublié que j’étais en van avec une hauteur de trois mètres, et si j’ai réussi à rentrer, bon ok en forcant un peu, j’ai un peu paniqué quand j’ai vu que je ne pouvais plus sortir….obligé d’appeler les mecs de la sécurité, ouf, je suis dehors !

Présentation avec Tania (elle a l’air cool mais qu’est ce qu’elle parle) et c’est parti pour pour parcourir les routes de nouvelle zélande. Première nuit dans un bled ou après une heure de recherche, on finit par se poser à côté d’un terrain de rugby.

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fév 10

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Dernière étape australienne, Brisbane est la troisième plus grande ville du pays, sans grand charme mais pas désagréable non plus, avec entre autres sa grande plage aménagé en pleine ville. Un peu fatigué de mon périple australien et ressentant également besoin de me retrouver un peu seul, je me la joue solo pendant deux jours, arpentant les rues de la ville et profitant d’être au calme pour entretenir ce blog qui me prends pas mal de temps. Enfin, au calme c’est vite dire car je me retrouve encore dans un backpak ou c’est la fiesta en permanence, dans le même esprit que tout ceux ou je suis allé sur la côte est. Un peu marre de tous ces backpackers qui, parce qu’ils sont en australie, croient que le pays leur appartient. Même si la côte est reste incontournable pour la beauté de ses sites, j’ai moins aimé l’ambiance qu’il y règne.

fév 10

Aussi appelée la gold coast et franchement elle porte bien son nom. J’étais venu ici pour me reposer, faire la crêpe sur la plage et la fiesta. Mais honnêtement, ma première sensation après avoir fait le tour de la ville a été de vouloir repartir immédiatement. Plage bordée de building énormes, sauveteurs qui se croient dans alerte à malibu (c’est vrai qu’il y a du courant et des vagues mais quand même), ville surfaite ou tout est chère et les gens pas super aimable, et puis pourquoi surfer paradise, ils sont ou les surfers ? si cette ville devait être une personne, elle s’appellerait Paris Hilton !!! pas la peine de vous en dire plus, je n’ai pas du tout aimé et suis d’ailleurs reparti plus tôt que prévu.


fév 10

Fraser island est en fait une gigantesque langue de sable mesurant 120 km sur 15 de large, aucune route goudronnée, que du sable… pour explorer l’ile, un 4X4 est obligatoire et c’est ainsi que je suis parti par l’intermédiaire d’une auberge de jeunesse avec 20 personnes qui ne se connaissent ni d’adam ni d’eve, l’auberge ne fait que fournir le 4X4, le matériel de camping, une carte, donnent des consignes de sécurité et démerdez vous. C’est parti pour l’opération survivor pendant trois jours et deux nuits. Première étape, faire connaissance avec le groupe, et merde, il y a pratiquement que des anglais… première mission, aller faire les courses pour trois jours, déjà que seul c’est chiant alors je vous raconte pas à 20, d’autant plus avec des rosbeefs, il savent vraiment pas manger… bon, levée de corps 5H30 pour le chargement des véhicules, et c’est parti pour l’expédition à 10 par 4X4. Conduire sur la plage et dans les chemins de sable est vraiment énorme, on ressent une forte sensation d’évasion, mais apparemment, il n’ont pas trop apprécié la conduite parisienne… L’île regorge de lacs magnifiques avec tous des couleurs différentes heureusement me direz vous car c’est le seul endroit ou la baignade est autorisée, la mer est truffée de méduses et de requins, et ceux là ne sont apparemment pas dociles. Frustrant, d’autant plus que la bronzette sur la plage on oublie, et oui c’est la route… quand ce ne sont pas les petits avions qui atterrissent ! le premier campement a été assez comique, vous les auriez vu en train d’installer les baches aux arbres, les tentes et tout le bazard, j’avais l’impression qu’ils voulaient monter un camping. Ah oui car le problème quand vous ne maîtrisez pas bien la langue, surtout quand vous êtes avec que des anglos saxons, c’est que vous n’avez pas votre mot à dire sur le programme et tout et tout… bon tand pis, je laisse couler mais honnêtement j’ai vécu des grands moments de solitude pendant 3 jours et je n’étais pas mécontent que ça se termine. Cependant, dormir juste derrière les dunes avec le bruit de la mer, se réveiller le matin sur la plage, vivre en short et pieds nus, est vraiment cool. Et puis, faire la vaisselle dans l’eau de mer en évitant les méduses était plutôt amusant, par contre il ne faut pas être maniaque et assez tolérant sur la propreté car c’était vraiment routs pendant trois jours, mais quelle sensation de liberté ! la douche du retour aura tout de même été très appréciable…

fév 09

Je suis parti pendant deux jours sur un voilier pour ce qui devait être un trip de malade avec soit disant des paysages de cartes postales, un ciel sans nuage, une mer azur et une ribambelle d’îles paradisiaques, ouah dit comme ça c’est super alléchant… le problème est qu’il aura fait un temps de merde pendant deux jours et mise à part de la pluie et vu vent, je n’aurais pas vu grand chose. La tempête en pleine nuit restera une expérience particulière, à chaque fois que je monte sur un bateau, je ne me pose jamais la question de savoir ou sont les gilets de sauvetage et là, pour la première fois, je me suis vu l’enfiler. J’avais l’impression que le mat allait se tirer à tout moment, mieux vaut ne pas avoir le mal de mer dans ces moments là. Heureusement le groupe et l’ambiance à bord était sympa, heureusement car à 27 avec l’équipage, on est un peu à l’étroit….

Même si c’était quand même sympa, j’étais bien dégoûté surtout que j’ai sacrifié un billet d’avion et fait la route en bus…

fév 08

Après la chaleur du désert, voici la chaleur tropicale, dès la descente de l’avion, l’humidité vous tombe dessus et vos mains et pieds sont trempés, attention de ne pas glisser avec les tongues…. CaÏrns est une petite ville, genre station balnéaire, ou la principale attraction est la grande barrière de corail. La ville en elle même n’a rien d’extraordinaire mais il y règne une ambiance vraiment sympa, ou l’on trouve principalement des agences pour organiser tout genre d’excursions dans la région. Mon camp de base est un énorme backpacker, place idéal pour rencontrer du monde et faire la fête, bar, discothèque, resto et piscine dans l’enceinte de l’hôtel. A caïrns, il y a une plage superbe mais il est préférable d’éviter si l’on ne veut pas se retrouver face à face avec un crocodile ou une des nombreuses méduses qui peuvent être mortelles, alors il est prudent de se rafraîchir dans ce qu’ils appellent la lagoon, en fait une énorme piscine juste au bord de la mer. Première journée consacrée à cap tribulation, regroupant forêt tropicale, mangroves, rivières à crocodiles, ici on est presque à l’extrémité nord est de l’australie. Journée tranquille mais rien d’excitant, ce n’est pas les deux ou trois crocos que l’on aperçoit qui donnent des frissons et puis il n’y a pas que la forêt qui est tropicale, la pluie aussi…j’ai pris le bouillon une bonne partie de la journée.

Puis, c’est parti pour ce qui restera le ou l’un des plus beaux endroits que j’ai vu depuis mon départ, plongée dans la grande barrière de corail, l’un des plus beau site naturel au monde. Je pars sur un bateau pendant deux jours avec un programme de six plongées dont une de nuit. Au départ, on se dit merde, c’est ça la grande barrière… mais en fait, pour l’admirer il faut être soit au dessous soit au dessus en hélicoptère. Le monde aquatique est vraiment un monde à part, nager dans un univers silencieux au milieu de tous ces coraux et ces poissons est vraiment unique. J’ai bien fait de passer mon open water de plongée à bali afin de pouvoir profiter pleinement et d’avoir plus d’aisance dans l’eau.

Pour vous faire profiter un peu de ce qui ce passe sous l’eau, j’ai loué un appareil photo spécial et franchement je ne regrette pas… le choix des photos à vraiment été difficile tellement elles sont toutes aussi belles les unes que les autres. Les moments forts auront été de croiser des tortues, raies, poulpes, murraines, jouer avec ce gros poisson napoléon et que dire des requins… le soir sur le pont du bateau on les aperçoit en train de roder autour et puis le lendemain on est avec eux dans l’eau… on m’aurait dit avant, tu iras nager avec les requins, j’aurais dit : jamais de la vie ! et une fois sous l’eau, c’est moi qui leur courais après enfin nageais plutôt, pour les prendre en photos… j’ai vraiment vécu une expérience inoubliable !!! en plus, l’ambiance à bord du bateau était vraiment top, la bouffe excellente et ma cabine super confortable, royal !!!