nov 22











Welcome to India !

 

Le passage de la frontière entre le Népal se fait très facilement, j’ai même l’impression de rentrer dans ce pays comme dans un moulin quand tout a coup un mec se met à me siffler. Ah, apparemment c’est le poste frontalier !!! j’aurai pas cru car en fait ce n’est qu’une table et des chaises installées sur le bord de la rue.

On m’avait prévenu et tout de suite je rentre dans le vif du sujet : je suis assailli de partout, rickshaw, rickshaw…taxi, taxi, ah d’accord, et bien je vais pas être seul pendant un mois. J’opte pour la jeep au lieu du bus pour rejoindre la première ville d’où je peux prendre le train pour Bénarès, je me dis que j’aurai plus de confort… ah oui, j’avais oublié qu’j'étais en Inde et ici on tient à 12 dans la jeep enfin 13 car il y en a qui s’accroche entre le par choc et la galerie à l ‘arrière. On m’avait aussi prévenu qu’ils roulaient comme des tarés et malheureusement j’ai mis peu de temps à le constater. En effet, au bout d’une heure de route, le chauffeur percute un vélo, le pauvre homme tombe à terre, et alors… et bien il réaccélère de plus belle histoire de ne pas avoir de problèmes. Honnêtement, ça fait un choc !

Seconde étape indienne, la gare et réserver son ticket !!! Alors, déjà il faut trouver la bonne file d’attente en évitant de marcher sur les gens allonger partout dans le hall de la gare. Ensuite, si tu veux avoir une chance d’atteindre le guichet, il faut mettre de côté la courtoisie à la Japonaise, ici c’est chacun pour sa gueule sachant qu’il faut aimer la proximité, car outre le fait qu’ils essaient de te dépasser en permanence, ils te collent comme pas possible, un véritable sport pour réussir à dégoter le billet pour le lendemain matin très tôt.

Pour tuer le temps, j’en profite pour aller boire deux, trois bières avec un couple d’Anglais et deux australiennes qui comme moi se demandent quoi faire de 19h à 5H45… on arrive alors à dégoter une chambre pas chère, enfin vu le confort c’est un peu logique, avec 6 lits en enfilade, allez, ça fera l’affaire pour cette courte nuit.

 

BENARES

 

Aussi connue sous le nom de Varanasi, j’arrive visiblement dans la plus vieille ville du monde installée en bordure du gange. Et c’est reparti, rickshaw, rickshaw, en veux tu en voilà ! La mission : trouver un hôtel. Ah oui, ça l’air simple comme ça mais le terrain est bien souvent différent de la réalité. Le but de tout ces chauffeurs est de m’attirer dans un hôtel de leur choix afin de toucher une commission. Alors que faire pour s’en sortir, donner le nom d’un restaurant ou l’on est censé retrouver des amis (merci à Dan et Chiarra pour l’astuce). J’arrive finalement par dégoter un hôtel après avoir rencontrer un petit frenchie qui y étatit déjà installé, ouf, on aura pas à réaffronter la foule de requins.

Je passe trois jours dans cette ville difficile au premier abord mais qui se révèle bien agréable. Bon sauf qu’il n’y a pas de trottoir dans les rues et qu’il vaut mieux maitriser le slalom. Car entre les rickshaw, les gens allongés par terre, les vaches et… les bouzes, c’est pas toujours facile. La vache, animal sacrée en Inde est vraiment la reine des lieux, ce n’est pas elle qui bouge, mais toi !!! et il est parfois étonnant de tomber nez à nez avec l’une d’entre elles au coin d’une rue ou à la sortie d’une boutique.

Bénarès est aussi très connu comme ville sacrée ou tout les hindous ayant de la chance (par rapport à leur religion), viennent finir leurs jours pour être inscénéré au bord du gange et voir leurs cendres jeter dans le gange, c’est ainsi qu’il satteignent soit disant le nirvana. La scène à proximité de la ghât (escalier tombant dans le Gange) de crémation est d’ailleurs assez saisissante. Tout autant que les cortèges de corps qui défilent dans les rues toute la journée.

De la même façon, je frissonne lorsque je vois tous ces hindous se laver dans le Gange, cette rivière qui signifie pour eux pureté. Enfin pure au sens religieux du terme car des tests auraient révélés la présence de plus d’un million de bactéries dans un seul verre d’eau du Gange… et dire qu’ils s’y lavent les dents, et tout et tout !!! Pour ma part, j’ai même pas tenté de mettre le petit doigt de pied…

Entre balade dans les ruelles à flâner et contempler le spectacle qu’offre la rue, enfin au bout de trois jours car au début ce fut plutôt un cauchemar, je discute tranquillement quand tout à coup je suis tombé sur un vendeur de soie, ah le lourd vous allez me dire… et bien pour la première fois nous j’étais sous le charme. Hey, vient visiter ma boutique de merde, j’ai pleins de trucs de merde à vendre, je vais t’arnaquer avec mes vêtements de connard, et sarkozy est un pd… disait il en français !!! et tout ça sur un ton à me faire mourir de rire. Trois minutes plus tard me voilà installé dans la Tony compagnie pour au final ressortir avec un achat, et bien lui il a tout compris !

 

nov 22

Après être repassé par Kathmandou pour récupérer mon gros sac, d’ailleurs là, j’ ai vraiment pas été bon car j’ ai perdu ou gagné 8 heures de bus ! bref, je continue ma route en direction de la frontière népali indienne avec pour but de me poser quelques jours à Sauhara situé dans le parc national du chitwan, réputé pour ses nombreux animaux (éléphants, rhinocéros, tigres, crocodiles…)

Le trajet a mis un peu plus de temps que prévu en raison d’un accident, pas étonnant vu comment ils roulent, du coup je suis bloqué au milieu de nul part pendant 3 heures. J’ en profite alors pour faire la connaissance de Dan et Chiara avec qui je vais passer les trois jours suivants. D’ailleurs, je les remercie encore pour leur aide à l’arrivée à Sauhara car le bus nous a déposé juste devant la fosse au lions. Ils sont tous là en train d’attendre le chaland pour proposer leur hôtel, et franchement j’ aurais dû filmer car on se serait cru au cirque. Du coup, Dan et Chiara m’ ont gentiment proposés de les suivre dans l’hôtel qu’ils avaient réservés, vous auriez vu la gueule des mecs quand j’ai filé à l’Anglaise…

Je me suis posé pendant quelques jours ou franchement j’ai rien glandé, si ce n’est la lessive, et oui je bosse quand même en voyage ! Repos bien mérité après le trek et avant d’attaquer l’Inde. Je ne suis même pas rentré dans le parc, de toute façon il paraît qu’il fallait se lever de bonne heure pour voir un tigre. Les seules activités furent baignade d’éléphants, coucher de soleil, et parties de yam’s avec mes amies.

nov 22

Pokhara est en fait la ville de départ de tous les treks dans les Annapurnas mais ici on est loin du vacarme de Kathmandou. Située à proximité d’un lac, l’endroit est idéal pour se reposer en revenant de trek, ce dont je ne me prive pas.

Je m’y suis senti tellement bien que j’ ai prolongé mon stop ici. Entre, terrasses à lézarder, petit massage, restos au cadre très agréable avec danses traditionnelles et à la carte un peu plus fournie que lors du trek, je teste même le bar local avec un groupe local, tellement local que j’ai parfois mal aux oreilles.

Ah oui, je vous ai pas dit, j ai teste le coiffeur Nepalais…. nickel !!! pourvu qu ils soient partout comme ca….

nov 20

Me voilà parti pour 10 jours de marche qui me conduiront jusqu’à 4103 m d’altitude. Départ dans un bus local à travers les routes sinueuses du Népal et malgré l’état des routes, ils roulent ici comme en ville… sensations garanties !!!

heureusement que le paysage magnifique est là pour me divertir.

Je démarre ma balade avec mon guide et mon porteur qui est sec comme un clou et qui va se taper mon sac de 20 kilos. Ah il paie pas de mine comme ça mais c’est à peine si j’arrive à le suivre… la première journée restera marquée par la dernière montée d’environ 500 m de dénivelée car si chez nous on aurait arpenter les chemins en lacets et bien ici ils préfèrent tout droit avec des marches… mes mollets et mon fessier s’en souviennent encore !!!

Je passe notre première nuit en lodge, non, non, ne croyez pas que le mot lodge signifie confort, il s’agissait juste d’une cabane entre quatre planches. Mais bon, moi qui m’attendais à dormir sous une tente, c’est finalement confortable.

Le lendemain je marche environ 5 heures, ce qui sera ma moyenne de marche par jour durant ce trek, jusqu’à un très joli village perché à 3000 m. Et là, ils ont réussis à installer un mini terrain de foot, l’occasion pour moi d’exercer mes dribbles fous avec des Népalais, russes et anglais, sachant qu’à cette altitude, on est vite asphyxié. Le soir, je découvre un jeu de carte népalais qui ressemble au menteur ainsi que quelques danses sur lesquelles le guide et porteur me font une petite démonstration.

Lendemain matin, levée à 4h30 afin d’atteindre le sommet de Pun hill pour contempler le soleil se lever sur ces magnifiques montagnes, superbe !!! malheureusement, j’étais pas le seul à faire le chemin, résultat, c’était noir de monde au sommet.

Je traverse tous les jours des paysages splendides au grès des rizières, montagnes enneigées, villages typiques et autres touristes, porteurs, ânes, chèvres… Les soirées sont occupées à jouer aux cartes et à discuter avec les gens que je croise, l’occasion de passer un petit bonjour à gégé un très sympathique français qui arpente les montagnes Népalaise depuis 12 ans. Mais bon, au bout de quelques jours le guide commence à se faire un peu collant et j’aimerais bien pouvoir avoir le temps de respirer quelque fois. L’occasion également de me rendre compte que j’aurais pu aisément me passer du guide (pas du porteur par contre) tellement ce parcours est touristique, sans danger et très bien indiqué… je le saurai pour la prochaine fois. Le 7eme jour, j’arrive au machapuchure base camp à 3400 m d’altitude, dans les nuages et avec une température de moins en moins clémente. Je vous raconte d’ailleurs pas la nuit que j’ai passé, je me suis gelé malgré le sac de couchage, la couverture, la polaire, le caleçon long, etc… et le levé le lendemain à 4h30 n’était guère plus facile ! allez, courage, plus qu’une heure et demie de marche et je suis arrivé au sommet. C’est vraiment étrange de marcher en montagne en pleine nuit mais aussi fantastique au fur et à mesure que le soleil se lève, du ciel noir, en passant par le bleu marine, puis clair et enfin dorée, superbe !!! et puis, mètres après mètres, pas après pas, le camp de base des Annapurnas pointe gentiment son nez. En haut, j’ai une vue à 360° sur les montagnes dans le sanctuaire des Annapurnas, majestueux!!! Ca y est, je l’ai fait, je suis arrivé à 4103 m. Le temps de prendre quelques photos et d’enfiler un petit dèj que je redescends déjà. Cette journée de marche restera la plus difficile puisque j’ai marché pendant sept heures, je peux vous dire que la nuit à été bonne.

Néanmoins, après il faut redescendre pendant 3 jours, sans objectif cette fois ci, les jambes commencent à être un peu lourde mais je me console avec la température qui est de plus en plus agréable au fur et à mesure que je descends.

A l’arrivée, je me dis que j’en ai bien chié mais j’en ressort une grande satisfaction personnel, et oui, il l’a fait !!!

nov 20

Namasté !

Après une longue nuit fatigante sans dormir et une escale de 4h à Delhi, j’ arrive enfin à Kathmandou après avoir survolé la magnifique chaîne de montagnes des Himalaya.

Après une semaine de fête à Hong Kong entre grattes ciel et soirées paillettes, je trouve le contraste et l’atterrissage difficile. Il me faut reprendre le guide, et oui le gregou n’est plus là pour me guider ! Après une nuit blanche, il me faut me dépatouiller de tous ces rabatteurs à la sortie de l’aéroport qui ont tous quelque chose de mieux à me proposer que l’autre, un vrai sport !

Me voilà dans les bouchons et la poussière de Kathmandou, dans un taxi prêt à me déposer ou je le souhaitais, c’était sans compter sur un gros lourd de rabatteur qui avait réussit à se glisser dans la voiture pour m’ emmener en premier lieu, dans son hôtel !!! je refuse mais toujours confiant il va jusqu’à m’ accompagner dans la chambre de l’hôtel que j’avais choisit pour au final me proposer…un trek bien évidemment.

Je m’ installe dans l’ancien quartier hippie de la ville qui est plus paisible que le très bruyant quartier touristique de Thamel. Par contre, l’inconvénient c’est qu’ici les restos sont plutôt « locals » et que l’électricité y est coupée à heures fixes. Pas de chance pour la première soirée, moi qui voulais faire de l’internet, je finirais à la bougie dans la chambre.

Je me pose trois jours avec pour objectif de trouver un trek d’une dizaine de jours, chose faîtes avec comme destination le sanctuaire des Annapurnas. Je prends la température de la ville en visitant quelques temples au rythme des sollicitations en tout genre, rickshaw, trek, marijuana, blablabla, blablabla…

nov 14

Hong Kong était pour moi une étape un peu particulière puisque j’étais attendu par mon pote Grégou. L’occasion encore une fois de le remercier car j’ai été reçu comme un roi. Ce fut vraiment bon de le voir à l’aéroport avec sa pancarte « poussada del greggy » en souvenir du Brésil.

Autant vous dire que la semaine a été chargée en bringue si bien qu’il nous a fallut attendre deux, trois jours pour voir le ciel d’Hong Kong… qu’est ce que le soleil se couche vite ici !

Je passe un grand bonjour à toutes les personnes avec qui nous j’ai festoyé pendant cette semaine, j’ai ete tres bien accueilli et ai été ravi de les rencontrer (merci à nico et dorothée, milky, donna, clarisse, sir Toni Trash, Hans, christophe) et désolé de n’avoir pu rester pour la fameuse jonque party !

Bon, j’ai quand même visité la majeure partie des endroits de cette ville que j’ai vraiment adoré. D’ailleurs, je crois même que cela ne me dérangerait pas de venir y travailler, après tout c’est ici qu’HSBC à vue le jour !!!

Hong kong ressemble à une ville dynamique européenne, dû au nombre d’expatriés qu’il y a là bas, dans un cadre chinois… et vous savez quoi ? il y même la plage, franchement c’est pas le paradis !

En tous les cas, j’ai eu la chance de découvrir cette magnifique ville sous tous les angles grâce au gregou !!! merci à toi et rendez vous à Bali.